Prouvost
Fidélité à et par l' Eglise Catholique

Blason-Prouvost

Ce qui frappe dans l’étude de la famille Prouvost et des autres grandes familles du Nord, c’est l’influence, le rayonnement exclusif de l’Eglise Catholique à travers les sièces, depuis le duché de Bourgogne  puis l’absolue Contre-Réforme des Habsbourg enfin la très Catholique Monarchie française depuis le Roi Louis XIV, enfin le maintien de la Tradition malgré la succession des divers régimes politiques et philosophies jusqu’à nos jours. L’athéisme fut inconcevable, le protestantisme eut peu d’influence, la Franc-Maçonnerie eut quelque rare influence et son caractère occulte la fit considérer comme « l’œuvre du diable ».

Toulemonde-jacques-valeurs

" L’œuvre de la France, elle remplit toutes les pages de l’histoire humaine, elle est connue de l’univers entier et ce n’est pas  Dieu qui l’oubliera, lui a qui tout est présent.

Le zèle déployé par cette noble race pour la cause et pour le nom de Dieu, l’esprit de sacrifice et d’abnégation, le dévouement et l’enthousiasme qu’elle a mis au service de Jésus-Christ et de son évangile,  voilà des titres qui subsistent, des mérites qui ne s’effaceront jamais. D’autant  qu’ils n’appartiennent pas uniquement au passé. » Monseigneur Pie.

Le peuple qui a fait alliance avec Dieu aux fonds baptismaux de Reims, se repentira et retournera à sa première vocation. Un jour viendra(…) où la France, comme Saül sur le chemin de damas, sera enveloppé d’une lumière céleste… Tremblante et étonnée, elle dira : »Seigneur, que voulez vous que je fasse ? » et lui : « Lève toi, lave les souillures qui t’ont défigurées,réveille dans ton sein les sentiments assoupis et le pacte de notre alliance, et va, fille ainée de l’Eglise, nation prédestinée, vase d’élection, va porter, comme par le passé, mon nom devant tous les peuples et tous les rois de la Terre » Saint Pie X : allocution consistoriale de 20 novembre 1911.

L’homme médiocre est juste milieu sans le savoir. Il l’est par nature, et non par opinion ; par caractère et non par accident. Qu’il soit violent, emporté, extrême, qu’il s’éloigne

autant que possible des opinions du juste milieu, il sera médiocre. Il y aura de la médiocrité dans sa violence… Il admet quelquefois un principe mais si vous arrivez

aux conséquences de ce principe, mais si vous arrivez aux conséquences de ce principe, il vous dira que vous exagérez…. L’homme vraiment médiocre admire un peu toutes choses,

il n’admire rien avec chaleur. Si vous lui présentez ses propres pensées, ses propres sentiments rendus avec un certain enthousiasme, il sera mécontent. Il  répètera que vous exagérez. Il aimera mieux ses ennemis s’ils sont froids que ses amis s’ils sont chauds. Ce qu’il déteste, par-dessus tout, c’est la chaleur. L’homme médiocre dit qu’il y a du bon et du mauvais dans toutes choses, qu’il ne faut pas être absolu dans ses jugements etc. etc. Si vous affirmez fortement la vérité, l’homme médiocre dira que vous avez trop confiance en vous-même… L’homme médiocre dira que vous avez trop confiance en vous-même… L’homme intelligent lève la tête pour admirer et pour adorer ; l’homme médiocre le lève pour se moquer : tout ce qui est au dessus lui parait ridicule, l’infini lui parait néant… L’homme médiocre est le plus froid et le plus féroce ennemi de l’homme de génie… L’homme de génie compte sur l’enthousiasme ; il demande qu’on s’abandonne.  L’homme médiocre ne s’abandonne jamais. Il est sans enthousiasme et sans pitié : ces deux choses sont toujours ensemble… L’homme médiocre est beaucoup plus méchant qu’il ne le croit  et qu’on ne le croit, parce que sa froideur voile sa méchanceté… Au fond, il voudrait anéantir les races supérieurs : il se venge de ne le pouvoir pas en les taquinant… L’homme médiocre ne lutte pas : il peut réussir d’abord, il échoue toujours ensuite. L’homme supérieur lutte d’abord et réussit ensuite. L’homme médiocre réussit parce qu’il subit le courant ; l’homme supérieur triomphe parce qu’il va contre le courant."  Ernest HELLO

Les Prouvost consacrés à Dieu:

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Jacques Masurel-de Courcelles
petit fils d'Antoinette Prouvost (1600-1670), 
prêtre jésuite.

Philippe Constantin Prouvost
né le 2 août 1743, Roubaix, Nord, décédé après 1785, Mouscron, Hainaut, Belgique, prêtre, vicaire de Sainte Catherine à Lille, curé de Mouscron  (filleul: Bon Ami Prouvost 1785-1827). 1787. — Église de Mouscron ; près du portail de droite. Au cimetière de cette église, au devant du crucifix repose le corps de  Mtre Philippe-Constantin PROUVOST, natif de Roubaix, fils du sieur Pierre et de dame Marie-Jeanne DELEBECQUE, qui, ayant été curé de cette paroisse de Mouscron  l'espace de trois ans et un mois, est décédé le premier novembre 1787, &gé de quarante quatro ans. Priez Dieu pour son àme.

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Marguerite du Hamel-Prouvost
décédée après 1710, religieuse au Couvent des Pénitentes installé à Lille en 1620.

Augustin Prouvost
le 29 décembre 1742, Roubaix, baptisé le 30 décembre 1742, Roubaix, prêtre. ( parrain Augustin Florin, marraine Marie-Anne-Thérèsevan den Berghe), vicaire de Bersée le 28 août 1774, curé d’Hertaing le 23 août 1785, y décédé le 24 novembre 1790 et inhumé avec l’épitaphe :
« D.O.M. Dans le cimetière, derrière le chœur de cette église, repose le corps de maître Augustin Prouvost, natif de Roubaix, qui, après avoir dirigé cette paroisse en zélé et charitable pasteur pendant cinq ans, est décédé le 24 novembre 1790, agé de 48 ans, laissant à la charge de l’église pendant 50 ans, et ce pour le pavé en marbre du chœur qu’il y fit poser, un obit annuel dont la rétribution est de 45 patars au clergé et de 6 francs aux pauvres assistants. Requiescant in pace »

 

Béatrix Prouvost
née le 6 février 1728, fut  chanoinesse de Saint Augustin,
Prieure de l'hôpital Saint Elisabeth  de Roubaix  qu'avait fondé en 1500 Isabeau de Roubaix, en 1764 et s'illustra lors de la Révolution née le 6 février 1728,  fut  chanoinesse de Saint Augustin, prieure de l'hopital Elisabeth de Roubaix  qu'avait fondé en 1500 Isabeau de Roubaix, en 1764 et s'illustra lors de la Révolution: Toute jeune, au mois de janvier 1749, elle é tait rentrée au couvent de saint-Elisabeth de  Roubaix. Elle était prieure de son monastère lorsqu’éclata la Révolution. Le 2 novembre 1792, des commissaires envoyés par le district de Lille envahissent la maison et signifient aux religieuses qu’elles ont à se disperser dans les vingt quatre heures. Sœur Béatrix avait alors 65 ans ; elle sortit très calme, sans une plainte. Elle était à peine dans la rue qu’on la fit arrêter et écrouer dans la prison de Lille. On l’accusait d’avoir caché une brique d’or et fabriqué je ne sais quelles boites de plomb. La foule souveraine a besoin de colossales idioties ; on la servait à souhait. Sœur Béatrix ne se troubla point ; elle comparut devant le comité révolutionnaire et repoussa du pied l’absurde accusation. Elle écrivit une lettre d’ironie sereine qui se terminait par ces mots : «  forte de mon innocence, je ne crains pas de demander au comité la prompte décision de mon affaire et de ma mise en liberté. » A l’heure où les femmes les plus héroïques ne savaient que bien mourir, sœur Béatrix eut le courage de se défendre.  Après une longue captivité, elle sortit de la tourmente saine et sauve mais triste à jamais. On la revit dans la famille, portant le deuil de son couvent détruit et de sa mission interrompue. Elle s’en alla doucement mais elle ne mourut pas toute entière. Son visage resta populaire au foyer des pauvres et au chevet des malades. Sœur Béatrix ressuscitera un jour sous le pinceau d’Amédée Prouvost:c'est bien sa figure qui rayonne dans le "Poème du travail et du rêve": Dans le halo neigeux et frais de son rabat,Son visage très pur que la coiffe angélise Se penche, souriant, comme un lys sous la brise, Vers le moribond blême et las qui se débat.Près de la couche où lentement il agonise,Durant ces nuits sans fin où la fatigue abat,Elle veille, égrenant son rosaire tout bas,Avec une ferveur suppliante d'église.Sa robe est vénérée au faubourg populeux Comme un habit de sainte à l'or miraculeux. De ses lèvres les mots ainsi que des prières  Viennent au cœur du pauvre apaiser la douleur,Et ses pieuses mains douces comme des fleurs Se posent sur les fronts pour fermer les paupières. Le nom de Béatrix n'était pour Dante qu'un symbole de divine poésie; il sera plus et mieux pour Amédée Prouvost. Il le recueillera pieusement comme le synonyme des plus pures gloires de sa maison et il le mettra sur le berceau de sa petite fille."  "Amédée Prouvost" par C. Lecigne, éditions Bernard Grasset, 1911 Sœur Béatrix ressuscitera un jour sous le pinceau d’Amédée Prouvost: c'est bien sa figure qui rayonne dans le "Poème du travail et du rève":  « Dans le halo neigeux et frais de son rabat, Son visage très pur que la coiffe angélise Se penche, souriant, comme un lys sous la brise, Vers le moribond blème et las qui se débat. Près de la couche où lentement il agonise, Durant ces nuits sans fin où la fatigue abat, Elle veille, égrenant son rosaire tout bas, Avec une ferveur suppliante d'église. Sa robe est vénérée au faubourg populeux Comme un habit de sainte à l'or miraculeux. De ses lèvres les mots ainsi que des prières Viennent au coeur du pauvre apaiser la douleur, Et ses pieuses mains douces comme des fleurs Se posent sur les fronts pour fermer les paupières.»

Alix Le Clerc, née le 2 février 1576 à Remiremont et morte le 9 janvier 1622 à Nancy, religieuse lorraine, Mère Thérèse de Jésus. Éducatrice, créatrice d'écoles, fondatrice de l''ordre religieux d'enseignantes, 
les chanoinesses de Saint-Augustin de la Congrégation Notre-Dame. Elle est béatifiée en 1947 par Pie XII.

St-Augustin

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"A Roubaix, il n'y eut pas une seule défection parmi les soeurs Augustines chargées de desservir l'Hôpital Sainte-Elisabeth fondé en 1488 par Isabeau de Roubaix, veuve de Jacques de Luxembourg. Par un mémoire adressé, le 14 avril 1790, à l'Assemblée Nationale, la municipalité de cette ville, demandait, au nom de l'humanité, la conservation de leur couvent. Grâce sans doute à cette sollicitude de l'administration, les religieuses purent se maintenir, dans la ville, près de trois années encore, traversées néanmoins par toutes sortes de troubles, visites, enquêtes, inventaires. Il y eut même, à certaine' époque, des menaces assez graves contre les soeurs, parce qu'elles recevaient des prêtres n'ayant pas prêté le serment. Enfin des commissaires, envoyés par le Directoire du District de Lille, vinrent, le 2 novembre 1792, signifier aux soeurs l'ordre d'évacuer la maison dans les vingt-quatre heures. Qui peindra, s'écrie l'historien de Roubaix, la douleur des vingt-huit religieuses expulsées sans pitié de leur cloître où, calmes et détachées du siècle, elles goûtaient les ineffables charmes d'une vie d'austérités, de prière et de dévouement ? Violemment arrachées des lieux où reposaient leur bienfaitrice et leurs compagnes qui, plus heureuses, les avaient devancées dans un monde meilleur et éternel; ravies aux pauvres chartrières que leur angélique charité entourait des plus tendres soins, on les refoulait au sein d'une société que les passions agitaient, où elles devaient trouver à peine un toit pour s'abriter ! Douze de ces religieuses ne quittèrent pas Roubaix et, pour se conformer à l'arrêté du département du Nord, du 11 décembre 1791, déclarèrent à la municipalité leur intention était de faire leur résidence en cette ville. La vénérable prieure, dame Béatrix Prouvost, fut arrêtée et incarcérée, mais elle sut se défendre énergiquement et victorieusement contre les ineptes accusations auxquelles elle fut en butte. Après le Concordat, six des pauvres soeurs de Sainte- Elisabeth, vénérables débris de la plus florissante communauté, regagnèrent leur couvent, appelées par l'administration municipale à s'y vouer à l'instruction de la jeunesse; mais, affaiblies par l'âge, les misères et les privations de l'exil, elles durent bientôt renoncer à ce pénible travail et vécurent tristement de la modeste pension que leur faisait le Gouvernement. Une autre vivait encore à Valenciennes, en 1836, presque aveugle et sans ressources ; le conseil municipal de Roubaix lui accorda un secours annuel de 150 francs. Les Soeurs de Notre-Dame-des-Anges de Tourcoing ayant également refusé de trahir leurs voeux, furent forcées de quitter leur monastère le 4 novembre 1792. Leurs biens eussent été vendus, comme ceux de la plupart des maisons religieuses, si la municipalité ne s'en fût emparée au profit de l'hôpital, en vertu d'une loi portée dans ces temps de détresse. Ces biens furent depuis lors réunis à la fondation primitive et administrés en faveur des vieilles femmes par une commission que nomma le Gouvernement. Lorsque la persécution cessa, les autorités de la ville écrivirent à chacune des soeurs pour les prier de revenir dans leur maison et de reprendre la mission de charité qu'elles avaient été obligées d'interrompre. Théodore Leuridan, Histoire de Roubaix, 1.1, p. 304; t. Il, p. 371 à 277.

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Rose Prouvost
religieuse du Saint Sacrement,

Louis-Camille Prouvost
supérieur des Rédemptoristes, ordre fondé en 1732 par Saint Alphonse de Liguori ( 1696-1787)
.


Bonami-Louis-Romain-Joseph Prouvost
 né le 6 janvier 1817, prètre en 1847, vicaire à Faches la même année, curé de Thumesnil en 1853, entra en 1859 chez les Rédemptoristes, mourut le 16 mai 1894 comme supérieur de la Maison de Montauban (51).

Faches

Rue Carnot

«  Dès le XVIIIème siècle, la population de Thumesnil demande la construction d’une église dans le hameau, celle de Faches étant assez éloignée. Dans les années 1840, l’abbé Prouvost, vicaire à Faches, œuvre à la fondation d’une église dans le hameau de Thumesnil, désormais peuplé de 1711 habitants. En décembre 1850, l’église, qui a le statut de chapelle, est inaugurée, et en 1851, la préfecture décide d’ériger Thumesnil en paroisse. L’église néo-gothique est la première église française dédiée au Sacré-Cœur de Jésus-Christ, dont le culte est encouragé par le pape Pie IX. En 1898, une travée est ajoutée au bâtiment. La population ayant considérablement augmenté. Lors des inventaires de 1906, la population de Thumesnil s’oppose à l’entrée des représentants de l’Etat dans l’église ». © Association Culturelle et Historique de Faches-Thumesnil.

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Son frère, Gaspard-Justine Prouvost
doyen de Valenciennes (Un doyen est également le prêtre coordinateur d'un doyenné, c'est-à-dire d'un ensemble de plusieurs paroisses).


Leur sœur Rose-Marie, née le 3 janvier 1824,  fut Religieuse du Saint Sacrement.

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Transmis par le chanoine Leuridan grâce à Philippe Rammaert

« CÉRÉMONIE DE VILLERS-BRETONNEUX  Une touchante cérémonie funèbre a eu lieu à Villers-Bretonneux pour les victimes de la bataille livrée, le 29 novembre dernier, sur le territoire de cette commune. L'administration du chemin de fer du Nord avait bien voulu, en délivrant des billets à prix réduit, faciliter ce patriotique pèlerinage. On évalue à environ dix mille le nombre des étrangers qui se sont rendus à cette solennité, de tous les points des départements de la Somme, du Pas-de-Calais et du Nord. Cette immense foule, on le comprend, n'a pu trouver accès dans l'enceinte pourtant si vaste de l'église : mais les paroissiens l'ont pour ainsi dire agrandie par leur abnégation personnelle, en cédant leurs places aux étrangers.

L'église avait été décorée par. les soins de M. Demarcy, sous l'intelligente direction de M. Delplanque, avec autant da luxe que de goût. Le catafalque, dont la forme ogivale s'harmonisait avec le style d u mo nument, n'empêchait point la vue de pénétrer dans le sanctuaire. Des inscriptions rappelaient. les noms des régiments qui ont pris une part glorieuse à la bataille du 27 novembre : 2e régiment d'infanterie de marine, 43e, 65e et 75e de ligne, 2e chasseurs, 12e et 15° d'artillerie, compagnie du génie, 7e, 8e et ge bataillons du 48e régiment de marche des mobiles du Nord. Parmi les inscriptions empruntées aux Livres Saints, nous avons remarqué les suivantes, si bien appropriées à la circonstance : Leurs corps ont été ensevelis en paix et leurs noms vivront éternellement. (MATTHIEU, 2) Ils ont sacrifié leur vie pour ne pas être asservis. (DANIEL, 3) Mieux vaut pour nous mourir en combattant, que de voir les maux qui pèsent sur notre patrie. (MARC, 3) A Dieu ne plaise que nous prenions la fuite devant l'ennemi ! Mourons bravement pour nos frères et ne souillons pas notre gloire. (MACCHABÉES, 9) Est-ce que celui qui tombe ne se relèvera pas un jour ? (JÉRÉMIE, 8) La grand'messe a été chantée par M. Prouvost, curé-doyen de N. D. de Valenciennes, en présence de Mgr l'évêque d'Amiens, qu'assistaient M.

Morel, vicaire général, et M. Boucher, curé de la Cathédrale. Les fonctions de sous-diacre étaient remplies par un ancien aumônier de l'armée, M. Poiré, curé d'Herleville. On remarquait dans l'assistance M. le préfet de la Somme, les conseillers de préfecture, M. l'avocat général, le commandant de gendarmerie, M. de Thannberg, aide-de-camp du général Paulze d'Ivoy, M. le juge-de-paix de Corbie, de nombreux ecclésiastiques des diocèses d'Amiens, d'Arras et de Cambrai; des officiers et des soldats de l'armée du Nord, dont quelques-uns, blessés ou mutilés, ont vu la mort de si près dans les plaines de Villers ; enfin, de nombreuses familles des mobiles du Nord (citons celle de M. de Brigode), dont les enfants gisent aujourd'hui dans la grande allée du cimetière.

A l'issue de la messe, M. Potier, chanoine honoraire, curé de Saint-Etienne de Beauvais, est monté en chaire. Son discours, conçu en dehors des formes ordinaires de l'oraison funèbre, est de ceux qu'on n'analyse point. Il serait difficile, en effet, de rendre exactement le- caractère de cette parole toujours facile, souvent poétique, tantôt familièrement incisive, tantôt puissamment émue. Nous avons surtout été' impressionné par les aperçus sur l'immortalité de l'âme, sur l'héroïsme de la conscience, sur le sentiment de la patrie, sur les félons de l'honneur, et sur les doctrines matérialistes qui ont failli précipiter la France dans l'abîme. ,

On s'est ensuite rendu processionnellement au cimetière, où Monseigneur a fait l'absoute autour de ce long tertre, couvert de fleurs, qui recouvrent les dépouilles de 126 victimes.

M. le curé de Villers a adressé d'e chaleureux remercîments à Monseigneur qui a oublié les soins de sa santé pour aller présider à cette fête- funèbre ; à M. le Préfet, dont la démarche est un digne hommage rendu à la valeur de nos soldats; au clergé des diocèses voisins qui a voulu s'associer au deuil de nos contrées.

M. Dauphin, en qualité de préfet de la Somme, a remercié, au nom du Gouvernement, tous ceux qui ont contribué à cette cérémonie. C'est à Villers-Bretonneux, a-t-il dit, c'est dans ces plaines illustrées par la bravoure de nos soldats, de nos généraux et surtout de Faidherbe, qu'il' était juste de voir apparaître pour la première fois les uniformes français et les trois couleurs du drapeau national. Ces souvenirs de gloire se mêlent hélas! à ceux de nos revers. le Dieu des armées nous a abandonnés. En face de ces désastres inouïs, on est amené à en rechercher les causes. Est-ce parce que nous avons oublié Dieu que Dieu nous, a délaissés ? Est-ce parce que, plongés dans le culte des intérêts matériels.

Nous avons mis l'argent au-dessus du devoir? Est-ce parce que, déshabitués à faire nous-mêmes nos propres affaires, nous les avons imprudemment confiées à d'autres mains ? C'est pour toutes ces causes, et bien d'autres encore. Mais le sentiment du devoir, qu'éveille si énergiquement l'aspect de ces tombes, renaîtra dans la France régénérée, et ces héros pour qui nous venons de prier prieront pour nous à leur tour.

, Ces mâles paroles, si religieuses et si patriotiques, ont fait courir dans l'auditoire un murmure d'approbation qui n'a été contenu que par le respect dû aux lieux saints.

Monseigneur, atteint par une affection de larynx, qui nécessite son départ aux eaux du Mont-Dore, a exprimé à M. le Préfet le profond regret qu'il éprouvait de ne pouvoir traduire, par une voix affaiblie, les sentiments dont son cœur était rempli.

Cette fête funèbre laissera de profonds souvenirs à ceux qui en ont été les témoins. Mais cela ne suffit pas ; il faut qu'un monument plus durable de la piété publique honore la mémoire de ceux qui ne sont plus. Ce projet a été conçu par la municipalité de Villers et par M. Delplanque dont le zèle s'est si activement déployé en far de nos soldats pendant les tristes péripéties de cette guerre. Déjà il a reçu une offrande de 500 francs des mains de Monseigneur et une pareille somme donnée par un anonyme. Une quête, faite pendant la grand'messe pour cette même destination, a produit 900 fr. Tout fait donc espérer qu'on aura bientôt réuni les fonds nécessaires pour ériger, sur les tombes militaires de Villers-Bretonneux, un monument digne de ces héros du devoir, de ces martyrs de la conscience. Leurs noms resteront à jamais gravés sur la pierre, comme ils le sont dans le souvenir des familles, et aussi, devons-nous l'espérer, dans le Livre de Vie : car le sang versé pour la patrie crie miséricorde au Seigneur, et les champs de bataille, comme l'a dit l'éloquent prédicateur, sont bien souvent de nouveaux chemin de Damas qui conduisent à Dieu. (N* 2 du Dimanche). L'abbé J. CORBLET. » Souvenirs de Villers-Bretonneux : 4 juillet 1871Impr. de Yvert (Amiens) 1871

 Auguste-Joseph Prouvost
fils de Modeste Prouvost et Zoë Wacrenier, né à Fives en 1848, prêtre le 29 juin 1873, vicaire de Notre-Dame de Valenciennes puis vicaire à Saint Vincent de Paul à Lille en 1875, aumonier des petits frères de Marie à Haubourdin en 1883,  prêtre à l’église Saint Maurice de Lille en 1887.

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Sa soeur Marie Prouvost fut bénédictine à Blandain.

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Georges Piat-Prouvost
fils de César Piat et Sophie Prouvost, né en 1864, prètre le 29 juin 1889, professeur au petit séminaire d’Hazebrouck, aumonier de Saint Maur à Cassel en 1899, supérieur de l’école Saint Vincent de Paul à Cassel en 1900, aumonier à Bon-Secours en 1905, curé de Lambres en 1908, curé de Wattignies en 1913.

Wattignies


Pierre Léon Watine-Prouvost

fils d‘Edouard Watine et Caroline Prouvost, né le 25 avril 1874, prètre le 25 février 1899, vicaire à Jeumont la même année, vicaire à Leers en 1902.

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Sa sœur Marie Watine-Prouvost fut religieuse à Niderbronn.

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Marguerite Flipo-Prouvost

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Sœur Cécile Prouvost, 1921-1983
Franciscaine missionnaire de Marie
Fille de Georges Prouvost (cousin germain de Charles, petit fils de Félix Dehau) et Marthe Virnot

«  L’homme propose et Dieu dispose ! Je m’étais tellement réjouie de t’avoir comme correcteur et  dessus m’a lancé le grand appel. Au cours d’une opération d’urgence, le chirurgien a découvert en moi un cancer bien avancé. J’en ai pour quelques mois. Je suis émerveillé de cette délicatesse du seigneur qui m’a ccordé un délai pour que je puisse partager ma confiance et ma joie avec tous ceux que que j’aime. Je sais que, dans quelques mois, ma connaissance sera totalle ; alors je préfère m’abandonner à la prière plutôt qu’à l’étude. Je suis revenue à la tente, ma famille et mes sœurs acceptent que je finisse mes jours au milieu de ceux que j’aime(…) Je suis dans la plus grande action de grâce, la plénitude de joie.

Prouvost-Cecile
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Une femme qui a voulu se faire nomade avec les nomades 

Sœur Cécile Prouvost, 1921-1983. Née le 15 juillet 1921 à St Maurice des Champs, près de Lille, dans une famille d’industriels, elle connut une enfance sans privations dans un milieu aisé.  De sa jeunesse, de la première année de guerre, de sa vocation, on ne sait rien. Entrée dans l’Institut des franciscaines missionnaires de Marie en 1940 à dix-neuf ans, elle laissa le souvenir d’une novice « casse-cou » toujours à l’affût de quelque chose à entreprendre, à inventer, sans avoir peur de l’effort, de la difficulté, du risque ou du danger. Après son noviciat, elle fit des études d’infirmière puis fut envoyée au Maroc. Elle écrit, fin 1969, dans un bref résumé de sa vie : J’étais prête à aller dans n’importe quel pays de monde, sauf en Afrique du Nord et chez les musulmans. C’est là que l’obéissance m’envoya. J’étais jeune et pleine d’enthousiasme. Je me suis livrée avec ardeur à toutes les tâches que le Seigneur m’offrit : vie d’infirmière, étude de la langue du pays, de la religion, de la civilisation. Je passais successivement dans les maisons (communautés) de Fès, Casablanca, Taroudant, Rabat. En 1961, j’eus mon obédience pour Midelt. Je fus partout, malgré des croix réelles, profondément heureuse dans ma vocation, trouvant dans l’Institut mon plein épanouissement humain et spirituel. Midelt fut donc la dernière étape de sa vie conventuelle, avant le grand saut, chez les nomades. Là, elle avait un poste d’infirmière dans le dispensaire, dépendant de la Santé publique, et elle s’occupait plus spécialement de prévention maternelle et infantile. À la fin de 1969, Cécile écrit : Depuis deux ans, le Seigneur m’attire vers une intimité constante avec lui et un profond désir de vie contemplative. Lors de ma dernière retraite en septembre 1969, il me fit voir clairement que ma vie serait nomade-contemplative. C’est en juin 1969, au cours de l’ascension de l’Ayachi (le deuxième sommet du Haut-Atlas, 3735 mètres) qu’elle ressentit vivement et douloureusement combien les nomades étaient abandonnés au point de vue sanitaire. À la fin de 1969, elle présente, par écrit, son projet à la Provinciale et à son conseil, ainsi qu’à la Supérieure Générale et à l’archevêque de Rabat. Elle explique :

Je voudrais donc, dès le printemps 1970, avoir l’autorisation de passer, de temps en temps, une nuit sous la tente, soit près d’un malade, soit chez des amis sûrs – et j’en ai de très sûrs. Il faudrait que rapidement,  le rythme atteigne deux nuits par semaine ; tout en continuant mes activités normales au dispensaire et en communauté. Puis mon désir serait, dans deux ans, c’est-à-dire au printemps 1972, pouvoir vivre cinq jours sous la tente, dans la montagne et rentrer dans ma communauté le samedi et le dimanche. Plus une partie de l’hiver. Il me semble que là, je vivrais mieux l’imitation de Jésus Christ, la Voie, la Vérité, la Vie de nos âmes, qui a voulu vivre cette vie de proximité et de communauté avec les plus pauvres de son pays qui étaient si semblables au nomades de nos régions ; nomade avec les nomades. Non sans appréhension, ses supérieures et l’archevêque laissèrent 

ouverte cette possibilité de proximité avec les plus pauvres de la montagne. Un projet qui devint réalité en 1970, au rythme prévu. Comme « compagne », dans ces débuts, elle eut, non pas l’une de ses sœurs, mais une femme berbère et elle dira : Il s’est créé entre nous une amitié profonde et actuellement, nous vivons en fraternité comme deux sœurs, heureuses l’une et l’autre de montrer à notre entourage qu’une musulmane et une chrétienne peuvent vivre ensemble en réalisant chacune à fond sa religion. Pour nous, ajoute-t-elle, c’est le dialogue islamo-chrétien vécu, avec simplicité, mais dans la réalité. Très vite, elle pourra dire : J’ai enregistré et arrive à suivre d’une manière régulière près de trois cents familles (de nomades). Il doit en rester à peu près cent cinquante que je n’ai pas encore touchées. Le travail est surtout de prévention, vaccinations, visites prénatales, surveillance des nourrissons, dépistages de tuberculose...Nous faisons aussi les soins… Ce qui est important pour elle dans ce vivre avec, ce sont les contacts avec les gens qui l’entourent. Entre 1972 et 1974, elle circule dans un rayon de trente kilomètres autour de Midelt, ce qui lui permet de contacter un grand nombre de personnes. En 1972, elle compte 584 familles, soit 3475 personnes. En 1974, elle compte 659 familles, soit 3833 personnes et, en infirmière méthodique, elle établit une fiche par famille. Elle essaie de sensibiliser les parents à la nécessité des vaccinations. Mais comment faire admettre qu’on pique un enfant en bonne santé ? Elle ne vaccine aucun enfant sans l’accord de l’un des deux parents. Un autre point à obtenir, c’est l’hospitalisation quand le médecin la demande car les gens ont peur. Elle suit avec grand soin les enfants : les rachitiques, les anémiés, les mangeurs de terre. Mais elle porte surtout ses soins sur l’éducation : hygiène, alimentation : « Cela m’est facilité par le fait que je vis avec eux, et, en partie comme eux. Je suis à la disposition de ceux qui viennent chaque jour entre 7 h 30 et 17 h 30 ; mais pour les urgences, il n’y a pas d’heure, je suis à leur disposition jour et nuit. Pour se faire nomade avec les nomades, Cécile est vêtue d’un grand burnous d’homme, coiffée d’une manière qui n’était ni féminine ni masculine, et chaussée de grosses sandales berbères, même en plein hiver. Lorsqu’elle devait prendre le car, pour ne pas déranger, elle était prête à partir de bonne heure. Enveloppée dans mon burnous, je me couche sur un banc public, on me prend pour un homme et on me laisse tranquille. Sa vie à la tente était partagée entre son travail d’infirmière, la prière à laquelle elle consacrait beaucoup de temps et l’étude, car Cécile lisait, écrivait et étudiait beaucoup. Elle avait 

même composé un lexique français-berbère et berbère-français. Elle avait entrepris la traduction en berbère de l’évangile selon saint Marc et commencé celle de l’évangile selon saint Jean. Elle avait traduit le « Notre Père », le « Je vous salue Marie » et le « Magnificat » et composé quelques chants. Elle suit des cours par correspondance, cours de Bible, d’islamologie, de théologie. On lui doit aussi un livret sur le traitement par les plantes qu’elle complétera au cours des années, ainsi que des notes sur l’acupuncture. Sa vie fut laborieuse et austère. Pour bien le comprendre, il faut se l’imaginer dans son contexte habituel : non au calme dans sa chambre ou son bureau, elle n’en a pas ; mais assise au pied d’un arbre, ou l’hiver, près du feu sous la tente ouverte à tous. En 1978 Cécile reçoit une sœur comme compagne sous la tente ; mais pour que la Fraternité soit reconnue par les instances suprêmes de l’Institut, il faudrait une troisième sœur, qui se fera attendre encore cinq ans. En février 1983, Cécile est opérée à l’hôpital d’une occlusion intestinale. Et cette opération révèle un cancer très avancé. Trop avancé même pour qu’on puisse intervenir. Elle est mise au courant par le médecin et elle accepte dans la foi, dans la joie et dans l’espérance. Puis, malgré l’insistance des siens, elle exprime le désir de finir ses jours à la tente, puisque médicalement il n’y a rien à faire. Elle quitte l’hôpital quand la plaie est cicatrisée et continue de soigner les nomades par l’intermédiaire de la sœur qui est avec elle sous la tente. Les derniers mois, les souffrances physiques furent intenses ; et pareillement sa vie d’union à Dieu. Deux mois environ avant sa mort, Cécile commença un jeûne, ne buvant que du liquide. Je ne vois pas pourquoi je devrais nourrir mes cellules cancéreuses quand il y a tant 

de gens qui meurent de faim…Ce fut la veille de sa mort, le 10 octobre 1983, qu’arriva – dernière délicatesse du Seigneur – la reconnaissance par Rome de cette fraternité sous la tente. C’était dans la montagne les fêtes de mariages et toute la nuit avaient résonné les sons des derbouka (tambours), plus proches ou plus lointains. C’était pour Cécile, l’annonce d’un autre festin, d’autres noces. À l’aube du mardi 11 octobre 1983, après une nuit de grandes souffrances, entourée de ses trois sœurs, elle dit : « Je vais vers mon Père », prononça le nom de Jésus, entra dans la lumière qui n’a pas de déclin et dans la joie de Dieu. À ses obsèques, dans le cimetière de la Kasbah Myriem, c’est une foule qui l’accompagnait, composée de chrétiens et de musulmans, de prêtres et de religieuses ; mais surtout de ses frères et sœurs de la montagne, les nomades. Témoignages : Un prêtre qui l’a bien connue : Le but premier de Cécile a été de vivre avec les plus pauvres, de partager le dénuement de ce peuple berbère, nomade, qu’elle aimait. Le partage de leur vie avec tout ce qu’il y a de difficile, de dur et parfois même de rebutant, c’était son choix  et non pas une conséquence à supporter tant bien que mal. Elle aimait les pauvres, non pas en phrases et en théorie, mais dans la réalité des actes quotidiens. Son programme de vie : - Imitation de Marie : surtout dans son mystère de la Visitation, puisque, comme elle, je porte le Corps de son Fils.- Adoratrice de cette Eucharistie avec laquelle je vis en intimité totale.- Victime, car les sacrifices ne manquent pas quand il faut affronter les intempéries, la privation de tout ...- Missionnaire, selon l’esprit de Mère Fondatrice, Marie de la Passion.Son faire-part de décès composé par elle-mêmeAu nom de Dieu le Clément, le Miséricordieux, Jésus a dit : Je suis la Résurrection. Qui croit en moi, fut-il mort, vivra ; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ? (Jn 11, 25) Réjouis-toi avec moi ! Le Seigneur est venu me chercher pour la vie qui ne finit pas. Je prie pour toi et je t’attends dans la joie de la Résurrection. Amen. Alleluia ! Cécile Prouvost Monseigneur Chabert, l’archevêque de Rabat : Je l’admirais et j’étais fier d’avoir dans mon diocèse une telle ambassadrice de Jésus parmi les plus pauvres.  Elle représentait bien cette option préférentielle que l’Église demande. Et sa Provinciale : Telle que je la connais, l’estime et l’admire, profondément dans son don total, dans ce cheminement qu’elle a fait depuis des années  et qui […] me semble une authentique recherche du Seigneur, à l’exemple de saint François et de Marie de la Passion.

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Descendance de

Augustine Élisabeth Joseph Prouvost 1731 - Roubaix (Nord) 1801 - Roubaix (Nord), 

fille de Pierre Prouvost 1699-1770 et Marie Jeanne Delebecque 1707-1778, mariée le 21 septembre 1755, Roubaix (Nord), avec Liévin Joseph Defrenne, sieur du Gaucquier 1728-1795

 

Petits enfants :

Cécile Martine Duquesne, 1801-1859, Présidente de la Conférence des Dames de Saint Vincent de Paul,

 

Arrière petits enfants :

Pierre Edulphe Joseph Defrenne, Prêtre jésuite, missionnaire à Madagascar, 1867-1929, arrière petit fils d’ Augustine Élisabeth Joseph Prouvost 1731-1801

Jeanne Dupont, née le 21 novembre 1855, Douai (Nord), décédée le 9 février 1945, Rome (Italie) (à l'âge de 89 ans), religieuse des Dames du Sacré Coeur, religieuse à Chicago, assistante générale du Sacré-Cœur à Rome.

Marthe Dupont, née le 6 février 1864, Douai (Nord), décédée le 1er mai 1930, Laredo (Texas, Etats-Unis d'Amérique) (à l'âge de 66 ans), religieuse des Dames du Sacré-Cœur, missionnaire au Texas.

 Adrien Bontemps, né le 17 mars 1856, décédé le 15 janvier 1940 (à l'âge de 83 ans), prêtre, chanoine, supérieur des Dames de la Sainte-Union à Tournai, érudit, historien, généalogiste, membre de la Société d’Histoire & d’Archéologie de Valenciennes.

Léon Dupont, né le 17 février 1865, Valenciennes (Nord), décédé le 13 janvier 1941, Batticaloa (Sri Lanka) (à l'âge de 75 ans), prêtre jésuite, missionnaire de la Compagnie de Jésus, supérieur de la Mission de Batticaloa à Ceylan.

Louise Dupont, née le 1er avril 1881, château du Guindal, Saint-Saulve (Nord), décédée le 31 mai 1971, Menlo Park (Californie, Etats-Unis d'Amérique), inhumée, Menlo Park (Californie, Etats-Unis d'Amérique) (à l'âge de 90 ans), révérende Mère Louise, religieuse des Dames du Sacré Coeur au Couvent de Menlo Park.

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Marthe Dupont, née le 22 mars 1885, château du Guindal, Saint-Saulve (Nord), décédée le 3 mars 1958, Lourdes (Hautes-Pyrénées) (à l'âge de 72 ans), révérende mère Marie du Coeur Immaculé de Marie, religieuse du Bon Pasteur à Angers.

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François Marie Joseph Dupont, né le 7 mars 1888, château du Guindal, Saint-Saulve (Nord), assassiné le 17 janvier 1941, Shien-Shien (Chine) (à l'âge de 52 ans), prêtre jésuite, préfet des Etudes à l’Ecole Polytechnique, missionnaire de la Compagnie de Jésus, professeur de théologie & Supérieur de la Maison des Jésuites de Shien-Shien.

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Charles Petit, né le 4 janvier 1870, décédé en juin 1950 (à l'âge de 80 ans), prêtre jésuite à Enghien, Belgique, recteur du Collège Notre-Dame de Mouscron.

Petite fille de Bonne Thérèse Prouvost 1807-1847, Thérèse Wattinne, née le 22 juillet 1854, Tourcoing (Nord), 
décédée le 23 février 1886, Roubaix (Nord) (à l'âge de 31 ans), religieuse.

Georges Piat-Prouvost, né le 12 juillet 1864, décédé le 12 avril 1920 (à l'âge de 55 ans), prêtre, curé de Wattignies.

Pierre Watine-Prouvost, prêtre.

Marie Watine-Prouvost, en religion

Lestienne-Prouvost
Réunion écclésiastique chez les Lestienne-Prouvost

Toulemonde-Jacques-naissance-metropole

Prouvost-Tertiaires-Marguilliers

 

Les jardins partagés en France

FNJFC (Fédération nationale des jardins familiaux et collectifs.

http://www.jardins-familiaux.asso.fr

12 Rue Félix Faure, 75015 Paris
01 45 40 46 94

C'est au cours des guerres napoléoniennes que l'on commença à parler en Angleterre d'« allotments » ou terres allouées aux ouvriers. Pour les uns il fallait 2 000 m2, pour d'autres, moitié moins. Mais tout le monde était
d'accord sur le rôle important des jardins. En France, loué ou cédé, le terrain attachait l'ouvrier à son usine et le maintenait loin du cabaret. S'ils revêtaient un caractère paternaliste, les jardins ouvriers ont séduit parce 
qu'ils correspondaient à un besoin réel. Les premiers jardins ouvriers français furent inspirés des potagers encouragés par le médecin et pédagogue Daniel Gottlob Moritz Schreber en Allemagne. Celui-ci fonda l'association
des jardins ouvriers et familiaux pour « éduquer la population » et « améliorer la santé publique ». Cette idée fit quelques émules comme l'abbé Volpette à Saint-Étienne, et madame Hervieu à Sedan.

 L'abbé Jules Lemire (1853-1928)

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prêtre démocrate, député et maire d'Hazebrouck, il a bataillé durant trente-cinq ans à la Chambre des députés pour défendre les droits des plus humbles.
Il
fonde en 1896 la Ligue française du Coin de Terre et du Foyer : « Les jardins ouvriers professent une vocation sociale et défendent un certain ordre social : s'ils permettent aux ouvriers d'échapper à leur taudis 
en profitant d'un air plus respirable, ils les éloignent aussi des cabarets et encouragent les activités familiales au sein de ces espaces verts. »
 la
FNJFC (Fédération nationale des jardins familiaux et collectifs fédère aujourd’hui 200 associations de jardins familiaux de toute nature, tant par leur taille que par leur histoire ou leur objet. 
Elle assure la gestion décentralisée de jardins familiaux au sein de 50 comités locaux regroupant environ 6 000 jardiniers et gère directement 3 000 parcelles réparties sur 70 groupes de jardins franciliens.

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Cent ans d'histoire des jardins ouvriers, 1896-1996: la Ligue française du ...

 publié par Béatrice Cabedoce

Charles Droulers-Prouvost

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Au centre, entouré de ses deux cousins germains Amédée 3 Prouvost et Pierre Lestienne-Prouvost

Docteur en droit, Ecrivain, Poète, Industriel,

Petit fils d’Amédée I Prouvost,

fils de Joséphine Prouvost, cousine germaine de Charles I Prouvost et fille d’Amédée I Prouvost, 1845-1919, né le 29 mars 1872 – Roubaix, décédé le 17 février 1945 - Chenoise (77, Seine-et-Marne), à  l'âge de 72 ans.

 « Noble poète roubaisien » a dit Me Joseph Crombé, son compatriote et émule. Docteur en Droit, mais aussi homme de Lettres, ce cousin germain d’Amédée Prouvost le poète publia une étude sur le chansonnier patoisant Gustave Olivier – suivie d’une autre, sociologique, « La Cité de Pascal ». Grand voyageur, d’une débordante activité, il est l’auteur de trois recueils : « Les Rimes de Fer », « Les Mansuétudes » et « Feux Errants ». « Sans qu’il les ait traités avec un égal bonheur, nul des grands thèmes lyriques, toutefois n’a été négligé par lui. La grandeur ne manque pas à ces évocations et elles pourront charmer et fortifier plus d’une âme selon le vœu du poète parvenu la maturité ». (André Mabille de Poncheville).

Il épousa le 6 février 1902 Madeleine Thureau-Dangin 1878-1954, fille de Paul Thureau-Dangin, Membre de l'Académie française, Secrétaire perpétuel de l'Académie Française en 1908, auditeur au Conseil d'Etat, Historien et publiciste, Chevalier de la Légion d’honneur
 Ami et collaborateur de l'abbé Lemire, il préside les Jardins Populaires fondés en 1906. Il sera le secrétaire rapporteur des congrès d’après-guerre de la Ligue du coin de terre et du foyer. Une autre oeuvre, les jardins du Progrès, est fondée en 1909.
Charles DROULERS, Chemin faisant avec l'abbé Lemire, in-12 de 252 p., Rivière, 1929,

M. Droulers nous donne en ce livre, outre divers souvenirs personnels qui ne manquent pas d'intérêt, une importante étude sur l'activité politique et sociale du député d'Hazebrouck., 
Sur les divergences de vues entre M. Lemire et la droite de la Chambre, sur les douloureux incidents qui sont encore présents, dans le Nord, à bien des mémoires, l'auteur n'insiste pas. Présenté un peu sous forme de causerie, 

égayé d'anecdotes,, l'ouvrage se lit facilement.

DROULERS (Charles), 12 bis, avenue Bosquet, Paris-VIP.

 
L’abbé Henri Lestienne-Prouvost 1870-1915

abbé Henri Lestienne-Prouvost 1870-1915

petit fils d’Amédée I Prouvost,

fondateur des cités jardins de Lille et de sa banlieue,

organisateur de nombreuses œuvres ouvrières et sociales, aumônier volontaire de la Grande Guerre, cité par l’ordre du jour de la 2° armée par le Général de Castelnau, blessé grièvement le 18 juin 1915 dans les tranchées 
d’Hébuterne, mort à Amiens le 6 juillet 1915, ayant offert sa vie pour ses soldats, pour la France, pour sa famille et pour toutes ses œuvres de Lille. Il était mystique, foncièrement artiste, philosophe, fin lettré, 
très bon gestionnaire. Auteur en 1907 d’une édition critique du discours de Métaphysique de Leibnitz. réédition par la bibliothèque des Textes philosophiques. Paris, J. Vrin, Petit in-8, 94 pages. 
Le travail critique est admirablement mené, et semble vraiment définitif.  
En 1907, la Ligue est implantée dans 63 départements.
En 1916, la Ligue est chargée par le Ministère de l’Agriculture de distribuer une subvention d’Etat destinée à la création de jardins pour répondre aux problèmes de ravitaillement liés au conflit mondial. 
Les pouvoirs publics vont à nouveau faire appel à la Ligue dans les années 39-45 pour développer de manière accrue les jardins potagers indispensables en période de pénurie.
En 1918, 65m² par habitant En février 1918, les autorités allemandes annoncent leur intention de répartir les terres incultes entre les habitants à raison de 65 m² par tête.

Les moteurs de l’opération furent MM. Watine, Watremez et Carissimo.

Au lancement de l’opération il y eut plus de 30.000 demandes.

En 1920, la Ligue compte 47 000 jardins ouvriers répartis sur tout le territoire. Les dirigeants bénévoles sont influents et font avancer la législation dans le sens des jardins familiaux. Présidents de la République, 
ministres, écrivains, poètes, savants… soutiennent le mouvement.
Le congrès de 1920 de la Ligue donne le chiffre record de 32.000 jardins ouvriers à Roubaix, soit près des deux tiers des jardins ouvriers en France ! 
Roubaix est alors une ville de 120.000 habitants dont près de la moitié a été mobilisée, déportée, emprisonnée.

Après la guerre, les congrès de la Ligue permettent de situer les jardins : neuf sociétés, dont les trois premières citées, rejointes par les Jardins pour tous, le Coin de terre roubaisien, les Potagers Populaires, 
les Jardins de la Sainte famille, les Jardins Beaurepaire, les Jardins Cordonnier, les Jardin de la rue d’Hem. La fédération des jardins ouvriers est organisée sous la direction de Louis Watine, très actif avec la Croix Rouge 
pendant la guerre. Elle regroupe alors 1500 jardins. 
Un concours des années trente fait apparaître une trentaine de sociétés de jardins ouvriers de Roubaix, Wattrelos et Hem, dont certains portent le nom 

de l’entreprise propriétaire des terrains :

Carissimo, Motte-Bossut, Allart-Rousseau, Leroux, Cavrois-Mahieu, Pennel et Flipo.

D’autres portent le nom du lieu où ils se trouvent : Sartel, Constantine, Chemin neuf, Espierre. En 1935, le 23 avril, la municipalité socialiste roubaisienne crée des jardins ouvriers dans les secteurs 

du Nouveau Roubaix et des Trois Ponts, une fédération se crée et Théo Vanovermeir en est le premier président. De nos jours, on parle plutôt de jardins familiaux à l’image des jardins de la Potennerie 

gérés par le comité de quartier Durant tout le 20e siècle, les jardins vont s’adapter aux évolutions de la société française. Les années 70 marquent un net recul du nombre de parcelles : 

c’est l’époque des « Trente Glorieuses », années d’expansion et de développement économique.

En revanche depuis les années 90, la demande explose littéralement.

 

Autres personnalités :

En février 1918, les autorités allemandes annoncent leur intention de répartir les terres incultes entre les habitants à raison de 65 m² par tête.

Les moteurs de l’opération furent

MM. Watine, Watremez et Carissimo.

Un concours des années trente fait apparaître une trentaine de sociétés de jardins ouvriers de Roubaix, Wattrelos et Hem, dont certains portent le nom de l’entreprise propriétaire des terrains :

Carissimo, Motte-Bossut, Allart-Rousseau, Leroux, Cavrois-Mahieu, Pennel et Flipo.

 

 « L'Abbé Lemire est venu à de nombreuses reprises à Roubaix notamment pour des conférences sur les jardins ouvriers mais pas seulement. Il vient à l'exposition internationale de 1911 et le 21 octobre 1918, il entre avec Poincaré dans Roubaix  Libérée.  Omer Podvin, natif de Vieux Berquin, élève de l'Abbé Lemire, militant du Sillon à Roubaix, lance en 1904 au sein l'Institut Populaire de l'Epeule les jardins ouvriers - 600 parcelles 20 ans plus tard. » Jean-Pascal Vanhove

« La population de Roubaix n'a pas oublié les bienfaits des 32.000 jardins qui l'ont aidée à soutenir les plus durs jours de l'occupation. Et c'est pourquoi sans doute les créations «le Jardins ouvriers ne cessent depuis 

lors de s'y multiplier. Autour des oeuvres anciennes : Jardins Populaires qui comptent en 1920, sous la présidence de M. Droulers, huit groupes et 236 jardins et n'ont d'autre inquiétude que de voir les demandes se multiplier 

et les terrains se faire rares, Jardins de l'Institut populaire fondés par M. l'abbé Podvin, dirigés aujourd'hui par M. Diligent et comptant 500 jardins, Jardins du Progrès qui n'ont pas cessé non plus de s'accroître, des oeuvres 

nouvelles se groupent, nombreuses : Jardins pour Tous, Coin de Terre Rvnbaisien, Potagers Populaires, Jardins de la Sainte-Famille, Jardins Beaurepaire, Jardins Cordonnier, Jardins de la Rue à"Hem... 

L'éclosion spontanée de toutes ces oeuvres au lendemain de la guerre dit assez l'intensité des aspirations et des besoins auxquels elles répondent.

La Fédération des Jardins ouvriers, organisée sous la direction de M. Louis Watine, a pour but d'encourager et d'aider tous les efforts en les coordonnant. »

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Parmi les fondateurs de la Conférence Saint Vincent de Paul de Roubaix, le 6 novembre 1846, on note : MM. Constantin Prouvost; Louis Prouvost, plus tard rédemptoriste; Gaspard Prouvost, qui mourut doyen de Notre-Dame, à Valenciennes; Willebaud Wibaux, nommé secrétaire quoique absent de la séance. Parmi les membres entrés dans la Conférence de 1842 à 1852 :  Gruart-Prouvost, membre honoraire (date d’admission?). ; Prouvost Joseph, membre actif. Henri Prouvost. 6 Février 1843. Wattinne-Prouvost, membre honoraire. Prouvost Liévin, membre honoraire. Le père de Charles Flipo-Prouvost, Jean François Flipo 1792- 1867, filateur, Conseiller général, fondateur de la fortune de la famille; crée sa filature, utilise une des toutes premières machines à vapeur, s’installe dans une grande maison de la rue de Tournai, épouse Adélaïde Cécile  Holbecq,-1803-1892), femme très courageuse et pieuse qui financera  l’ essentiel de l’ église Saint Louis et soulage les misères sans compter ; à la fin de sa vie, veuve, elle dirigera la fil ature ; elle allait à la messe chaque matin à la chapelle de l’ hospice d’Havré du XVII  ° siècle (exactement) en face de son domicile; par contre le dimanche, son cocher attèle les deux chevaux pour la conduire en bel équipage entendre la grand messe à Saint Christophe de Tourcoing,  parée de ses robes de taffetas dites « des fêtes de l’ église » texte d’André Leurent-Maës; ( Jean Baptiste avait un frère Charles Flipo, né le 6 novembre 1800, Tourcoing, décédé le 25 avril 1824 (23 ans), en religion – trappiste).

Amédée II  Prouvost était, comme sa femme, membre du Tiers-Ordre de Saint-François. Il  fit édifier à M'Rira, prés de Tunis, dans un domaine où il  fut associé avec son frère Edouard, une chapelle qui devint paroisse. Il contribua à faire édifier prés de sa propriété de Mandelieu une chapelle, N.-D. des Mimosas. Il  contribua certainement à la construction du grand couvent de la Sainte Famille à Roubaix, rue de Lille, où sa belle-sœur, religieuse, tante Jeanne Bénat, laissa un très grand souvenir. Pendant la guerre de 1914-1918, il  prit la tête d'un Comité dit du Vœu de Roubaix, dans le but de demander à Dieu la protection de la ville , qui fut heureusement épargnée. Le clocher qui manquait à l’ église du Sacré-Cœur, fut ainsi construit. 
Il avait de tout temps porté de l’ intérêt à l’ Orient Chrétien et présidait le comité de Roubaix de l’ Œuvre d'Orient. Son dévouement à l’ Œuvre d'Orient, lui valut d'être nommé Commandeur de l’ Ordre du Saint-Sépulcre, et nous avons eu sous les yeux une photo de grand-père, revêtu d'une cape prestigieuse.


Mentions de Prouvost dans les monuments de Roubaix:

Église Notre-Dame de Roubaix

 La première pierre de cette église fut posée le 28 juillet 1844;  au commencement de l’année 1847, l'édifice était achevé et fut consacré le 10 février par Mgr Giraud. Les plans avaient été dressés par M. A. Dewarlez, architecte de la ville.

1844. — Première pierre, provenant de l'ancienne chapelle du Saint-Sépulcre; avec plaque de cuivre :
D. 0. M. et B. M. V. huncce lapidem primarium rite et faustis consecratum auspiciis, ut in perpetuum templi fundamentis inhesereat, avitamque fidera ad posteros testetur, anno Domini M DCCC XLIV, die vero vigresima quinta Juvi, solemniter apposuit D. Joannes-Baptista Bossut, civitatis Rosbacensis magistratus, sicut ex diplomate ibi incluso latius constabit. 

Louis-Philippe, roi des Français ; Pierre Giraud, archevêque de Cambrai; le vicomte de Saint-Aiqnan, préfet du Nord; Auguste Mimerel, conseiller du département; Wattinne-Wattel, conseiller de l'arrondissement; Jules-Philippe Maes, doyen-curé de Roubaix ; Jean-Baptiste Bossut, maire de Roubaix; Achille Delaoutre, Louis-Alphonse Lanyin, adjoints. Conseillers municipaux, Scrépel-Lefebvre, Julien Lagache, Gésar Piat, Auguste Lemaire, Julien Mourmant, Vincent Decarne, Auguste Mimerel, Louis Lecomb, Roussel-Dazin, Dellebecq-Desfontaines, Théodore Descat, Duhamel- Housez, Jean-Baptiste Dujardin, Delcourt-Béghin, Salembier-Bulteau, François-Frasez, Motte-Duthoit, Motte-Brédart, Cocheteux-Segard, Jean-Baptiste Selosse, Lepers-Agache, Tiers-Bonte, Clarisse-Desbarbieux, Camille Hertogh, Secrétaire de la mairie : Hippolyte Lemaire. Architecte de la ville : Achille Dewarlez. Entrepreneur: François Ferlié fils.

1846 — Seconde cloche. « Patrinus P. C. Prouvost; matrina Floribona Duthoit, uxor D. Lespagnol, in arte medica doctoris. M DCCC XLVI. Sub auspiciis D. Salembier-Bulteau, civ. Rosb. magistratus. »

 Église du Sacré-Cœur de Roubaix.

 De style gothique XIII° siècle, en briques, avec contreforts de pierre blanche, et affectant la forme d'une croix latine, cette église fut construite pour accomplir le vœu formulé par les catholiques de la ville, en 1870, « pour obtenir la délivrance du Pape, le rétablissement de l’ordre et de la tranquillité en France et la préservation de l'invasion prussienne. » La première pierre fut posée le 16 juin 1871 ; l’église fut bénite et ouverte au culte le 20 juillet 1873, et érigée en paroisse par décret du 19 novembre 1878.

 1866-1887. — Dans la chapelle de Saint-Joseph.

A la mémoire de M. Louis- Joseph Delerue, décédé le 23 mai 1865, à l'âge de 72 ans et 6 mois ; de M. Amand-Fidèle-Joseph Delerue, décédé le 27 Juin 1876, à l'âge de 72 ans 
et 9 mois ; de M. Pierre-François-Joseph Delerue, décédé le 29 mai 1878, à l’âge de 76 ans et 6 mois ; de Marie-Joséphine Delerue, décédée le 13 novembre 1887, à l’àge de 82 ans, donateurs de cet autel. R. I. P."
1871. — Première pierre, « D. O. M. et Sacratissimo Gordi Jesu hunc ce lapidem primarium rite benedictum, ut in perpetuum templi fundamentis inhaereat, avitamque fidem ad posteros testetur, anno Domini M.D.CCC.LXXI, die vero decima sexta Junii, recurrentibus festo Sacratissimi Gordis Jesu et anniversario vigesimo quinto creationisâs. DD. Pii Papœ IX, solemniter apposuit R. D. Bernard, vicarius generalis. 
»

 1871- — Dans la chapelle absidale, sur les quatre panneaux à gauche et à droite de l’autel.
Nous prierons pour ceux qui ont fondé cette église ou qui en ont été les bienfaiteurs :
 MM. Charvet, MM. Julien Lagache, Binet Réquillart-Dessaint, Berteaux, doyen. Louis Scrépel, MM. Toulemonde- Destombes, Motte –Motte, Grouset-Segard, Th Duhamel, Etienne Motte, Mulliez-Delmasure, Leclercq-Mulliez, J.-B. Scrépel,
Amédée Prouvost, Delrue frères et sœur, Denis Salembier, Jean Delcroix,  Wattinne-Bossut, Vve Flipo, Bossut père,Julien Lagache fils, Droulers-Prouvost, J. Pollet, Desrousseaux- Defrenne, Droulers-Éloy, MM. Éloy-Duvillier, Ve Éloy-Desbouvrie.
Henri Toulemonde, Jules Toulemonde, Henri Wattinne, Wattinne-Ovelacque, Achille Vernier, Christine Mullier, Alfred Motte, Scrépel-Louage, Léon Scrépel, Dazin-Éloy, Motte-Bossut,
Henri Prouvost, Narcisse Lestienne, Charles Prouvost,  Desfontaine, V Dupont Grimonprez, Aie Wattinne ; MM. Plancre, vicaire ;Pollet, vicaire ; Tilmant, vicaire ; Caudron, vicaire ;A Tiers ;  Delle Houzet, Ace Delattre, yre Watine-Meurisse, So Watine, Louis Watine, Jh Watine, Cavrois-Mahieu, Legrand Wibaux ; Lehougne-Delecourt, Charles Roussel, Henri Wibaux, Piat- Florin, Delobel sœurs, Vermylen, Pennel- Wattinne, Lezy-Dhalluin, Vve Delcroix, Delambre-Seutin, MM. Niel-Cavrois, Jules Delattre, Henri Delattre fils ; Bettremieux,  Louis Dekimpe, Watine-Ferfaille, Bonami Lernould,  Lefebvre, Grimonprez-Cavrois, Vve Henri Prouvost, Delannoy- Delcroix, Delannoy- Carré, Sophie Delrue, Piat-Agache, J. Florin, Ve Dubar- Cliquet, Vve Y Pennel, G. Heyndrickx, Allard-Sion, Bulteau sœurs, Allard-Rousseau, Delannoy- Castelain, Vandecrux. MM. Carré-Gheval, Bayart-Cutklier, Wibaux-Motte, Watine-Beghin, J.-B. Bossut, Ach. Deledalle, Ve Louis Lefebvre, Lefebvre-Mullier, Mulliez-Scalabre, Clément Dupire, Flipo-Gousin, Dazin-Flipo, E. Moyart-Rapsaet, Vv« Beuscart-Despontaines, Chrétien Vandecrux, Nicolas- Ravenez, Thibbaut-Defrennes, Delcour frères, Carette-Lepers, MM. Dispa, Dazin- Motte, Grimonprez- Delatre, Henri Duhamel, Armand Wibaux,  V Meurisse-Toulemonde,Henri Bossut,  V Agache-Toulemonde, Delfosse- Motte, Pierre Gatteau, Planquart-Boyaval, Mahieu-Bossut, Laval frères, D Billet,  D. Bocjtibe, Dejoncker, Willot, Ve Jules Bonnet, MM. Flipo-Delcroix,  Billet-Duquesnnoy, Ferret-Delcroix,  Stanislas Florisse, Leroux- Delcroix, Hodzet-Cheval, Jean Bonnet, MM ve Bouvier, J. Lamy, Renard,  Ve Mathon, Messen, J. Lefebvre, L. Lefebvre.

 Hôtel- Dieu de Roubaix.

En 1853, une souscription fut ouverte par la Chambre Consultative, en vue de l'érection d'un vaste hôpital. Après une longue attente, le projet de construction fut voté
le 23 septembre 1869. L'édifice fut exécuté par M. Th. Lepers, architecte de la ville, d'après les plans de M. Bottrel d'Hazeville. Cet hôpital, situé rue Blanchemaille,
s'appela d'abord Hôpital-Napoléonprès 1870, il fut désigné sous le nom d'Hôtel-Dieu ou hôpital civil

Dans le vestibule à gauche en entrant : Bienfaiteurs. 1463-1823 : 

Pierre de Roubaix, Isabeau de Roubaix., Adrien de Roubaix,  Nicolas de Werchin, seigneur de Roubaix., Yolande de Luxembourg, dame de Roubaix, Mgr de Faigneules,
Sœur Jacqueline Despeunezeaux,  Sœur Marguerite Meiganet, Yolende de Werchin, princesse d'Épinoy, Floris de Montmorency, seigneur de Montigny, Luc Mulliez,
Sœur Jeanne Deswatines, Sœur Liévine Vandervarent, Sœur Marguerite Farvaque, Sœur Isabeau de Tramecourt, Lamoral, prince de Ligne, marquis de Roubaix,
Marie de Melun, princesse de Ligne, dame de Roubaix. Sœur Légère Flameng, Valentin du Bois, seigneur de Wassegnies, Sœur Jeanne Bataille, Agnès de Mullenart,
Sœur Agnès Delbecque, Me François Becquart, pasteur de Roubaix,  M. Jean Prus, pasteur de Roubaix, Sœur Jeanne Lefort. Sœur Barbe Lefebvre, Sœur Marie-Catherine Obert,
 Sœur Marie- Madeleine Wattrelos, Louis de Croix, seigneur de Gourgemez, Catherine Delebecque, Sœur Antoinette de Blondel, Antoine de Blondel, Catherine de Carieule,
Marie de Berthoult du Valuon, Sœur Anne Dulongcourty, Sœur Catherine Lariyière, Sœur Barbe Delebecque, Sœur Agnès Desurmont, Sœur Michelle Dujardin,
 Sœur Catherine-Monique Delebecq, Sœur Agnès-Florence DelebecQue, Sœur Catherine Delespaul, Sœur Marie- Joseph Dhalluin, Sœur Dorothée Ducoulombier,
Sœur Pélagie Jager, Sœur Marie-Madeleine Lefebvre,  Sœur Marie-Catherine Delespaul, Sœur Marie-Jeanne Flameng, Sœur Marguerite Dhalluin,
Sœur Marie de S.Joseph Dhalluin,
Sœur Elisabeth Prouvost, Sœur Marie-Florence Vanhœnacker, Sœur Aldegonde Scorion, Sœur Augustine Destombes, Sœur Glaire Lepers,
 Sœur Isabelle Delposse, Sœur Thérèse Destombes, Sœur Marguerite Lezaire, Louis de Melun, prince d'Épinoy, marquis de Roubaix, Philippe-Dominique Delespaul,
Mademoiselle de la Hayrie,Valérien Caron, Sœur Catherine-Monique Lefebvre, Sœur M. F. Delespierre, Brecryelt-Delahaye, Jacques Delos, Marie-Catherine Destombes,
Sœur Marie-Angélique Decottignies, Sœur Jeanne Lezy, Sœur Marie-Gabrielle Coppin, Sœur Marie-Agnès Courouble, Sœur Marie-Monique Florin,
Sœur Marie- Adrienne Lefebvre, Sœur Elisabeth Heddebaut, Sœur M. G. Hannart, Sœur Éléonore Monier, Sœur Antoinette Monier, Sœur Marie-Mélanie Castel,
Sœur Euphrosine Delebecque,
Sœur Béatrix Prouvost, Sœur Bernardine Dujardin, Sœur Albertine Delourme, Sœur Julie Bonte, Sœur Constance Lantoing, Sœur Amélie Lemer,
Sœur Marguerite Gaffin, Sœur Marie -Madeleine –Joseph Dehullu,  Sœur Victoire Mouret, Sœur Marie- Françoise- Joseph-Mazurel, Sœur Angélique Jacquart,
Sœur Anne-Marie Delebecque, Sœur Marie-Anne-Joseph Destombes, Sœur Catherine Chauwine, Sœur Marie -Anne -Joseph Fabricy, Sœur Rose-Blanche-Joseph Bouteillier,
Sœur Bernardine Klory, Sœur Félicité Lefebvre, Pierre Frémaux
.

 Noms des administrateurs de l’Hôpital de Roubaix de 1798 à l’année 1867:

 P. J. Grimonpont. 1798 ; A. Dujardin 1798 ; Castel-Frémaux. 1798 ; Dazin-Duforest. 1798 ; Bulteau-Yon 1798 ; C. Florin-Delbecque. 1801 ; Dervaux-Dukorbst 1801;
 Houzet-Delos. 1801 ;Delcourt-Chombart. 1801 ; Defrenne-Dervaux 1802 ; Simon-Basile Ferret. 1804 ;Ignace Gadenne. 1804 ;J. B. Lecomte. 1807 ; Dervaux-Tiberghien. 1807 ;
Bulteau-Prouvost. 1809 ; Boyaval-Roussel. 1809. ; Lepers-Delebecque. 1809 ; Liévin Defrenne. 1810 ; Boyaval-Morel 1810 ;Alexandre Decréme. 1810 ; Grimonprez-Tiberghien ;
Grimonprez-Bulteau. 1814 ; Duhamel-Brédart. 1817. Desrumeaux-Duthoit. 1817 ;
Prouvost-Defrenne. 1817 ; Montagne-Petit. 1818 ; Augustin Prouvost. 1819 ;
Delebecque-Lezaire. 1819; Boussel-Dazin, 1819; Wattinne-Wattel. 1819;  Scrêpel-Lefebvre. 1819; Mulliez-Delesalle. 1823; Motte-Brédart. 1824; Motte-Duthoit. 1825;
Lecomte-Delerue. 1826; Lehembre-Wacrenier. 1828; Florin- Wattine. 1829; Hertogh, 1831; Paul Defrenne. 1834 ; Cavrois-Grimonprez. 1835 ; A. Mimerel. 1837 ;
Delattre-Libert. 1839 ; Grimonprez-Bossut. 1840 ;Louis Destombes. 1852 ; Louis Scrépel. 1852 ; Aimé Delfosse. 1852 ; J. Benaux-Lemerre
. 1856; Réquillart-Desaint. 1863;
L. Watine-Wattinne. 1864 ; Pierre Catteau. 1867

Hôpital communal de Roubaix

Le 15 août 1861, jour de l'Assomption et fête de Napoléon 111, la première pierre de cet édifice, destiné à servir d'hôpital communal, a été bénite par M^ Maes,
doyen de la paroisse S^ Martin, et solennellement posée par Mr Jean-François-Auguste-Joseph Ernoult-Bayart, maire de la ville de Roubaix, assisté de ses adjoints
MM. Julien Lagacue> Constantin Dbsgat et Jean- Baptiste Renaux-Lemetre, en présence du clergé, des membres du conseil municipal et de la chambre consultative
des arts et manufactures, de la commission des hospices, des diverses administrations de la ville, et de M. Théodore Lepers, architecte
.

 Bienfaiteurs. 1861 :

Bayart-Gutelier ; Bayart-Lefebvre père ;Bayart-Parent ;Bettremieux fils ; Blanquart-Delobel ; Bodin Edouard ; Boissibre Achille ; Bossut-Delaoutre ; Bossut-Grimonprez ;
Bossut-Pollet ; Browaeys-Degeyter ; Bulteau Alexandre ;Bulteau-Desbonnet ; Bulteau-Mimerel veuve ;Carette-Pennel ;Carré-Cheval ; Carré- Delescluse ;  Carré- Desfontaine ;
Castel frères et sœur ; Cateau Adolphe ; Catteau Pierre.  Catrois-Grimonprez veuve ; Cheval- Legrand veuve ; Cheval sœurs ; Gochsteux-Castel ; Cordonnier Louis ; Cozette Léon,
 Crombé Jules, Crombé Louis, Cuvru sœurs ; Dathis Léon ; Dazin-Bulteau veuve ; Dazin fils aîné ; Dazin Joseph ; Dazin-Motte ; Decottignies-Dazin ; Decourcelle veuve ;
Defrenne Alphonse ; Defrenne Liévin ; Defrenne Paul ; Delaoutre Achille veuve, Delattre-Cavrois Henri, Delattre Edouard, Delattre Henri père. Delattre Jules,
Delattre Louis fils, Deledalle Achille, Deleporte Henri, Delerue-Dazin Jules, Delerue- Florin veuve, Delerue J.-B. veuve,Delfosse Clément, Delfosse- Motte,
Delobel-Barot, Delobel sœurs, Derville César, Descat-Crouset, Descat- Libouton, Descat Théodore, Deschamps Auguste, Desclée frères, Destombes- Dengremont,
Droulers Auguste,  Dubar-Gliquet, Dubar-Delespaul ,  Dubar-Perrier, Duburcq Jean-Baptiste, Duflos Jean –Baptiste, Duhamel Henri, Dujardin Alexandre,
Du Jardin Jean –Baptiste, Dumanoir, Dupire-Duponchel, Dupont fils, Dupont-Grimonprez, Duriez fils, Duthoit fils, Dutilleul-Lorthiois, Eeckmann Louis, Ernoult-Bayart,
Fanyau-Ionave, Ferlié-Lecomte, Florin Carlos, Florin- Decrème, Florin-Ribaucourt, Frasey François, Gantier- Roussel , Gaydet-Bobt., Grimonprez- Bossut, Grimonprez-Cavrois,
Grimonprez Eugène,  Grimonprez Louis fils, Lagache Julien, Larousse Edouard, Laigle Oscar, Lambin – Delattre, Lamy Jules, Leconte-Baillon,
Lefebtre-Mathon Louis,  Lefebvre-Mathon Henri, Lefebvre-Soter Jean,  Lenain Edouard, Lepoutre-Parent ; Leroux Camille
.

1861- — Salle des pas perdus; seconde plaque à droite.

Bienfaiteurs de Lespagnol veuve ; Lestienne frères ; Lhermine Y. Liénard veuve;Lister et Holden, Mathon-Lepers, Mathon et Masson, Mazure Louis, Mazure-Mazure,
Messen Jacques, Mimerel sénateur,  Mimerel fils, Montagne Auguste, Montagne Jean, Motte Alfred, Motte-Bossut, Motte-Brédart, Motte Etienne, Mourmant Julien,
Mulliez-Delesalle, Mulliez-Éloy, Parent Pierre, Parenthou Godefroy, Pennel Alexandre, Pin-Bayart, Ployette Ferdinand, Pollet Joseph, Pollet Romain, Poullier Louis,
Prouvost Adolphe.

Après 1861 : Prouvost Amédée, Prouvost Bonami veuve, Prouvost Liévin, Prouvost Pierre-Constantin, Relop Adolphe, Réquillart-Barrot veuve., Réquillart-Desaint,
Réquillart-Scrépel, Rogues veuve, Rousseaux-Cornille, Roussel-Dazin, Roussel François, Ryo-Catteau, Salembier Louis, Scrépel César ; Scrépel Florimond ;
Scrépel Lefebvre ; Scrépel Louis;  Scrépel-Roussel ; Ternynck Henri ; Tettelin- Montagne ; Tiers- Werquin veuve ; Vernier- Delaoutre ; Voreux Louis ; Vouzelle veuve ;
Watine Louis ; Watine-Meurisse veuve ; Wattel Florimond; Wattel-Prus; Wattinne-Bossut;
Wattinne-Prouvost ; Wattinne- Wattel; Werbrouck Louis; Werquin- Wattel;
Wibaux Achille. Wibaux Bonami; Wibaux Henri; Wibaux-Motte, Comte Mimerel, Dormeuil Jules-Ernest, Renaud J.-B, Dame Grimonprez-Delaoutre, Dormeuil Alfred- Joseph
.

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LA CONFÉRENCE DE SAINT VINCENT DE PAUL A ROUBAIX de 1842 à 1855
La Conférence sous la Présidence de M. Mourcou du 6 Novembre 1842 au 18 Février 1852
C'est le 6 Novembre 1842, dans une.des salles du presbytère de Saint-Martin, et en présence de M. le doyen Maës, de sainte mémoire, que la première Conférence de Saint-Vincent de Paul fut établie à Roubaix. Plusieurs membres dés Conférences de Lille y assistaient, et l'un d'eux, M. Jules Mourcou, dont la vie n'a été qu'un long dévouement, fut nommé président, en attendant' que la Conférence fît un choix parmi ses membres. Ce provisoire dura dix années, et nous espérons qu'après avoir entendu l'exposé des oeuvres accomplies pendant ce laps de temps, vous comprendrez les regrets unanimes que laissa, parmi nos aînés, la retraite de cet homme d'élite. Après avoir exposé l'origine, le but et les développements de l'oeuvre, M. Mourcou exhorta les personnes présentes à se constituer en conférence et à chercher des membres adhérents. Il nous semble que vous serez; heureux de connaître les noms des fondateurs, ce sont : MM. Constantin Prouvost.; Louis Destombes; Adolphe Florin; Louis Prouvost, plus tard rédemptoriste;. Gaspard Prouvost, qui mourut doyen de Notre-Dame, à Valenciennes; Source: gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France, département Littérature et art, 2008-205808

Théodore Duhamel ; Delannoy-Castelain, nommé trésorier à la séance suivante et vice-président, le 16 avril 1846; Destombes- Lefebvre; Motte-Lehembre ; Willebaud Wibaux, nommé secrétaire quoique absent de la séance. Membres entrés dans la Conférence de 1842 à 1852 : 28 Novembre 1842. Joseph Dengremont, décédé en Février 1847. Toulemonde-Destombes, membre honoraire ; membre actif le 27 Décembre 1844. 5 janvier 1843. Louis Crombé. Auguste Wattinne. Louis Destombes. 23 Janvier 1843. Henri Prouvost. 6 Février 1843. Wattinne-Prouvost, membre honoraire. Bonami-Lernoud, membre actif ; membre honoraire le 23 Novembre 1848.Briois, Membre actif, vice-secrétaire, quitte Roubaix pour habiter Arras, fin Février 1844. Grandsire, membre actif, vice-secrétaire le 6 Mai 1844, secrétaire, le 16 Avril 1846, habite Lille. Droulers, membre actif. 14 Mai 1843. Lehembre Henri, membre actif, décédé en Mai 1848. Mgr Giraud, .membre honoraire. Crouset-Segard, membre honoraire ; membre actif le 14 décembre 1843. Eloy-Desbouvrie, membre honoraire. Mulliez-Delesalle, membre honoraire. Crombé-Deleplanque, membre honoraire. Villette François, membre honoraire ; membre actif, le 4 octobre 1843. Wïbaux-Florin Désiré, membre honoraire ; membre actif, le 17 Février 1846, décédé en Juin 1848. Cocheteux-Segard, membre honoraire. Rousselle-Grymonprez, membre honoraire, décédé le 9 Novembre 1844. Mulliez Louis, membre actif. Lehembre Louis, (la date d'admission n'est (pas indiquée). 28 Mai 1S43. Duriez Louis, membre honoraire. 4 octobre. Dengremont-Théry, membre honoraire. 18 Octobre. Defrainie Maurice, membre actif. 3 Novembre. Motte Etienne, membre actif. 15 Novembre. Depretz (Lequel ?) membre actif (déjà membre 'honoraire). 13 Décembre. Prouvost Joseph, membre actif. 10 Janvier 1844. Meurisse-Toulemonde, membre actif. 21 Février. Foveau Ernest, membre actif. Plouvier Carlos, membre actif. Dubar Fidèle, membre actif. Laignel fils, membre actif.
(Le procès-verbal du 21 Février mentionne Clovis Meurisse, est-ce le même que Meurisse-Toulemonde ?) 17 Avril. Wibaux Henri, membre honoraire ; membre actif, le 23 Juin 1847. Wibaux-Bonami, membre honoraire. 15 Mai. Delannoy-Destombes, membre honoraire ; membre actif, le 16 Février 1846. 29 Mai. Louis Leclercq, membre actif. Bulteau Ferdinand, membre actif. 21 Août. L'abbé Bulteau Marcel, membre honoraire. Bulteau Porphyre, membre actif. L'abbé Plouvier Pierre, membre honoraire. L'abbé Plouvier Louis, membre honoraire. 2 Octobre. Grymonprez Florimond, membre actif, jusqu'au 11 Août 1847. 11 Décembre. Liagre-Thérin, membre actif. Cocheteux Jules, membre actif, décédé en Décembre 1847. 11 Décembre 1844. Sérouille-Ségard, membre actif. 9 Janvier 1845. Dubar-Delespaul, membre actif. 22 Janvier. Lezy-Bonave, membre actif ; membre honoraire, le 3 Août 1846. Desrousseaux Pierre, membre honoraire. 5 Mars Desrousseaux Jules, membre actif. 11 Juin. Tiers-Werquia, membre honoraire, décédé en Mars 1846. 20 Août. Louis, membre honoraire. 1er Février 1846. Delfortrie, membre actif (déjà membre honoraire). 16 Février. Meurisse Fidèle, membre actif, décédé en Mars 1847. Prouvost Liévin, membre honoraire ; membre actif, le 16 Avril 1846. 2 Mars. Dujardin' (J.-B. ?), membre actif. Florin-Bossut, membre actif. Dascat-Billiet, membre actif. Ployette Ferdinand, membre honoraire ; membre actif le 11 Mai. 26 Mare. 26 Avril. L'abbé Couplet, membre honoraire. Ducatteau (Louis ?), membre actif. Scrépel Félix, membre honoraire (puis actif), parti pour Nice, décédé en Novembre 1847. 25 Mars 1846. Descat-Deleporte, membre honoraire. Juillet. Dubar Edouard, membre actif ; entré dans la  Compagnie de Jésus et décédé évêque de Canathe. 26 Août. Ruffelet, membre honoraire. 17 Mars 1846. Louis ou Floris Carette (de Linselles), membre honoraire. 19 Juillet. D'Halluin-Bouche, membre actif, 26 Juin 1845, conservateur du vestiaire, 16 Mars 1846. 1er Septembre. Boussemart-Thérin, membre actif. 10 Novembre 1847. Motte Pierre, membre actif. Bécu, membre actif. 8 Décembre. Bernard, de Lyon, membre actif temporaire. 24 Mai 1848. Mort de M. Delannoy, membre honoraire (depuis quand ?). 4 Juillet. Delahaye, membre actif. L'abbé Jourdain, membre actif. 27 Septembre. Toulemonde Henri, membre actif. Droulers, membre actif (date d'admission ?). Gruart-Prouvost, membre honoraire (date d'admission. ?). L.-B. Piat, membre honoraire Scrépel Florimond, m'ambre honoraire (date d’admission ) . Scrépel Edouard, membre honoraire id. 27 Septembre.. Henri Crombé, membre honoraire, missionnaire apostolique. 12 Janvier 1849. Cousin (?), membre actif. 22 Mai 1850. L'abbé Assemaine, membre honoraire ; fondateur du Patronage Saint-Louis de Gonzague, décédé missionnaire en Amérique. ? 1850. M. Loridant, commissaire priseur, membre actif, trésorier, le 10 Avril 1850. 3 Juillet 1850. Destombes Henri, membre actif. 4 Septembre 1850. Eeckmann, négociant, membre honoraire. 23 Octobre 1850. Costain (?), membre aspirant. J.-B. Dupont, membre aspirant. 20 Novembre 1850. Delobel-Barot, membre honoraire. 29 Janvier 1851. Delattre Charles, membre actif. Defrenne Charles, membre actif. 15 Octobre 1851. Grymonprez Alexandre, membre actif. Scrépel Louis, membre actif. 1850 ou 1851. Eloy Florentin, membre actif. 26 Novembre 1851. Ernoult François, membre actif. 4 Février 1852. Deledalle Achille, membre actif.

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Almanach catholique de Roubaix

... [s.n.] (Roubaix) 1890-19.

 SA SAINTETÉ LÉON XIII 257° SUCCESSEUR. DE SAINT PIERRE

Né le 2 mars 1810, élu Pape le 20 février 1878

ARCHEVÊCHÉ DE CAMBRAI

Sa Grandeur Mgr Etienne-Marie-Alphonse SONNOIS, né en 1828 à Saint-Seine (Côte-d'Or), évêque de St-Dié en 1890, préconisé archevêque de Cambrai le 19 jan. vier 1893.

Sa Grandeur Mgr Henri MONNIER, évêque de Lydia, né à Nivelles en 1820, sacré en 1872, auxiliaire de Monseigneur l'Archevêque.

CLERGÉ DE ROUBAIX

La ville de Roubaix (124.365 habitants au recensement du 24 mars 1901) est divisée en neuf paroisses qui forment avec Wattrelos, Croix et Wasquehal, trois décanats.

DÉCANAT DE ROUBAIX SAINT-MARTIN 1° Paroisse Si-Martin, 15,717 habitants. — Doyen, Curé, M. le chan. BERTEAUX. Vicaires : MM. Declerck, Nouiez, Lepercq, Bénistant, Desplanques, Brame. Adoration le 21 Octobre. 2° Paroisse Saint-Sépulcre (fondée en 1875), 13.621 habitants. — Curé, M. Débâcher, vice-doyen. Vicaires : MM. Hus, Duriez, Podvin, Braets. Adoration le 30 Septembre. 3° Paroisse du Sacré-Cœur (fondée en 1873). 16.015 habitants. — Curé : M. Delille. Vicaires : MM. Debruille, Laforge, Capelaere, Bricout. Adoration le 20 juin. 4° Paroisse St-Jean-Baptiste (fondée en 1890), 5.000 habitants. Curé : M. Delesalle. Vicaire: M. Poissonnier. . Adoration le 24 juin. 5° Croix,

DÉCANAT DE ROUBAIX NOTRE-DAME l° Paroisse Notre-Dame (fondée en 1846). 15.453 habitants. Doyen-Curé: M. le Chanoine EVRARD. Vicaires: MM. Chavatte, Rollier, Thomassin, Bellengier, Herengt. Adoration le 29 juillet.

2° Paroisse Saint-Joseph (fondée en 1870), 17.994 habitants. — Curé: M. Lesage, Vice-Doyen. Vicaires: MM. Coeman, Lhermitte, Boutte, Debusche, Bosquelle. Adoration le 1er dimanche de juillet.

3° Paroisse St-Antoine de Padoue (fondée en 1900), 4,300 habitants. Curé: M. Dehaese. Vicaire : M. Huart.

Adoration le 15 août. 4° Wasquehal (voir plus loin).

DECANAT DE WATTRELOS 

1° Wattrelos (Voir plus loin). 2° Paroisse Sainte-Elisabeth, (fondée en 1863), 23.075 habitants. — Curé : M. Tilmant, Vice-Doyen. Vicaires : MM. Havet, Boone, Laine, Taquet. Adoration le 1er dimanche de juillet. 3° Paroisse du Très-Saint-Rédempteur (fondée en 1884) 13.826 habitants. — Curé: M. Cattelin. Vicaires: MM. Lepers, Cappelaere, Druesnes. Adoration le 27 octobre. COMMUNAUTÉS RELIGIEUSES 1° Congrégations d'Hommes Pères Franciscains, rue" Saint-Joseph, 93. Gardien le R. P. Mathias. —Directeurs du Tiers-Ordre de Saint François : fraternité des hommes, le R.P. Pascal ; fraternité des dames, le R.P. Mathias. Frères des Ecoles chrétiennes (Voir plus loin).

2° Congrégations de Femmes Outre, les religieuses enseignantes: Filles de la Sagesse, Pâmes de la Sainte-Union, Dominicaines, Carmélites, Clarisses et Billes de la Charité, il y a à Roubaix les congrégations suivantes :

Visitandines, boulevard de Strasbourg, 123, arrivées en 1876. Aumônier, M. le chanoine Mortreux. Adoration le 12 juin.

Filles de l'Enfant-Jésus, arrivées en 1827.

1° Hôpital, rue Blanchemaille, 37. Aumônier M. Delporte. — Adoration le 6 Août.

2° Hospice civil, rue de l'Hospice. Aumônier M. Algrain. — Adoration le 27 septembre.

3° Hospice Saint-Michel, rue de Barbieux. Aumônier M. Algrain.

Sœurs de Bonsecours, rue Jules Deregnaucourt; Soins des malades à domicile.

Sœurs du Très-Saint-Sauveur, de Niederbronn (Alsace) installées en 1889 place de la Liberté, 24, dans la maison Mme Pierre Motte, mise à leur disposition par M. Leclercq-Mulliez. Soins et secours gratuits aux malades pauvres à domicile, et prêt de linge. (Don de M. Wattine-Hovelacque). Adoration le 15 Octobre.

Petites Sœurs des Pauvres rue Saint-Jean, 52, installées en 1860. Aumônier, M. Testelin. Adoration le 19 août.

Petites Sœurs de l'Ouvrier, arrivées en 1888. Visite des Usines. - Adoration le 14 juillet.

Sœurs de la Sainte-Famille, rue de Lille, 45, arrivées en 1889. Retraites et œuvres ouvrières. Adoration le 23 janvier.

Sœurs de Sainte-Marie-d'Angers, à l'Institution Notre-Dame-des-Victoires. Cuisine, lingerie, infirmerie, soins aux jeunes élèves.

ENSEIGNEMENT SECONDAIRE

Institution libre de Notre-Dame-des-Victoires, rue Notre-Dame-des-Victoires, dirigée par les prêtres du diocèse. Supérieur, M. le chanoine Chabé. Directeur : M. Ghesquier. Econome, M Dessaint.  Adoration le 10 Mai:

Association Amicale des Anciens élèves du Collège. Président d'honneur, M. le Supérieur. Président M. Stéphane Wibaux. Secrétaire, M. Agache. Trésorier, M. Louis Wattinne-Lorthiois.

ENSEIGNEMENT PRIMAIRE SUPÉRIEUR

ENSEIGNEMENT COMMERCIAL

Demi-pensionnat Saint-Louis, rue Saint-Antoine prolongée, dirigé par les Frères des Ecoles chrétiennes, Directeur, le Frère Elèmes. Aumônier, M. l'abbé Musy. Adoration, le 1er dimanche de février.

ENSEIGNEMENT PRIMAIRE

ECOLES CATHOLIQUES LIBRES DE GARÇONS

Saint-Martin, rue de la Paix, 22.

Saint-Michel, rue d'Alsace, 42.

Sainte-Agnès, rue du Tilleul, 178. (Maison d'habitation des Frères, rue de Lannoy, 197).

Saint-François de Sales, boulevard de Strasbourg, 155.

Saint-Joseph, rue Rollin, 40.

Saints-Anges, rue des Anges. .

Saint-Alexandre, rue Bourdaloue, 6.

1° Ecole libre Saint-Bruno, rue de Crouy, 25. Directeur, M. Délavai.

2° Saint-Louis, rue Descartes, 78. Directeur, M. J.-B. Gallet,

ECOLES CATHOLIQUES LIBRES DE FILLES

1° Filles de la Sagesse, arrivées en 1847. Rue de la Sagesse (externat). — Adoration le 1er Mars. Rue du Général-Chanzy, 56. (Externat Saint-Charles). Rue de l'Ouest, 75. — Adoration lé"13 Mai. " Rue de la Redoute, 52. (Externat). Adoration le 16 Juin. Place Sainte-Elisabeth, 73. (Externat des Saints-Anges) Rue Sainte-Elisabeth, 59. Rue Pellart, 148. (Externat du Sacré-Cœur). Rue Saint-Louis, 30. — Adoration le 29 septembre. Rue d'Inkerman, 106. — Adoration le 2 Février. Rue Richelieu. (Externat.) Rue de France. (Externat). Rue de la Chaussée. 56 bis. Boulevard de Mulhouse. Rue Pigalle (à Saint-Jean-Baptiste).

2° Dames de la Sainte-Union, arrivées en 1854.

Rue du Vieil-Abreuvoir, 55, (pensionnat et externat).. Aumônier, M. le chanoine Vassart. Adoration le 25 Mars.

Rue du Collège, 168 ter. (Externat).

Rue de l'Espérance, 20. (Pensionnat et externat). Adoration le 21 Septembre.

3° Dominicaines, rue Barbieux, arrivées en 1894. (Pensionnat et externat). — Adoration 9 Novembre. 

4° Carmélites, rue Saint-Antoine, 29-31, arrivées en 1830. — Adoration le 18 Mai. Aumônier, M. le chanoine Chabé.

5" Clarisses, rue de Wasquehal, 2, installées en 1876 par MM. Desclée. Aumônier, M. Defasque. Adoration le 4 juillet.

— Les Filles de la Charité, de Saint-Vincent-de Paul, dirigent depuis 1871 une école communale, rue Pellart, 117. Adoration le 1er Juillet.

Cette maison, fondée par M. Lefebvre-Ducatteau, a été donnée à la ville, à charge d'y établir 4 classes à perpétuité, sous la direction des Filles de la Charité ; elles y ont ajouté un Orphelinat et un Ouvroir externe. Un bâtiment spécial, même rue, 115, est affecté aux Sœurs chargées des distributions du Bureau de Bienfaisance.

Société de Saint-Jean-Baptiste de la Salle : Cette société a été établie à Roubaix en 1882, au lendemain de la laïcisation des écoles communales, pour le développement de l'instruction fondée sur l'éducation religieuse. Président, M. le Doyen de Saint-Martin. Vice-président, M. Etienne Motte. Secrétaire, M. le curé de Saint-Sépulcre. Ses ressources provenant des souscriptions des personnes charitables sont affectées aux écoles primaires libres de la ville de Roubaix. Les souscriptions et les dons sont reçus chez le trésorier, M. Deleforge-Horent, rue du Château, 12. Cette société a pour auxiliaire l'œuvre du Denier des Ecoles catholiques, dont les ressources principales viennent des quêtes faites aux portes des églises de la ville. Président, M. Georges Pattyn. Vice-Président, M. Alphonse Wibaux. Aumônier, M. l'abbé Ghesquier. Trésorier, M. Léon Poissonnier. Secrétaire, M. Sylvain Fourlinnie. Présidente du Comité des Dames, Mme Bulteau-Lenglet. Secrétaire, Mlle Aglaé Delrue. Présidente de l’Œuvre des Asiles, Mme Armand Masson.

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INSTITUT TECHNIQUE ROUBAISIEN

Il a été fondé en 1895, rue du Collège, 37, par l'initiative des patrons catholiques. La construction est en rapport avec la nature de l'œuvre : ce n'est point un monument élevé à grands frais, mais un atelier bien compris et bien pourvu d'un outillage supérieur, en rapport avec les perfectionnements modernes.

L'Institut technique roubaisien est ouvert, pour les cours du jour, aux jeunes gens qui veulent se préparer aux différentes branches de l'industrie textile. Ils choisissent l'une des cinq sections : filature, tissage, teinture et apprêts, mécanique et électricité, commerce. Us trouvent ainsi le moyen de se présenter non seulement à la production mais à la vente.

Les élèves sont tenus à l'Institut technique : le matin, de huit heures et demie à onze heures cinquante minutes, et l'après-midi, de deux heures à cinq heures. Les cours du soir sont gratuits. Pour avoir leur carte d'admission, les ouvriers et les contremaîtres à qui ces cours sont ouverts versent cinq francs, pour le chauffage et l'éclairage. Enseignement et travaux pratiques : Directeur, M. l'abbé Vassart, chanoine honoraire. Discipline générale, M. l'abbé P. Tillie.

Professeurs : MM. les abbés P. Tillie, prof, de tissage industriel; G. Wattiez, prof, de religion,, d'économie sociale et d'électricité ; Dumont, prof, de services généraux. — MM. P. Hoffmann, prof, de teinture, apprêts, impression; J. Lepers, prof, de tissage artistique; L. Molinier, prof. de mécanique appliquée et de dessin industriel; Laisnez, prof, de filature de dessin- de constructions industrielles et de résis- tances des matériaux; Courquin, prof, de comptabilité

des usines ; Duhamel, prof, d anglais ; M. l'abbé , prof, d'allemand; L. Gorriaux, prof, de dessin artistique; Picquendar, prof, de peignage et filature. Maison de famille pour les pensionnaires. Directeur, M. l'abbé P. Tillie.

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OEUVRES CATHOLIQUES

Conférences de Saint-Vincent-de-Paul

Vingt Conférences sont établies à Roubaix :

CONFÉRENCES D'HOMMES 

Président du Conseil particulier pour les villes de Roubaix et Wattrelos, M. N..... ;  Vice-présidents, MM. Alexandre Faidherbe, f|, Louis Derville et Stéphane Wibaux; Secrétaire, M. Toulemonde-Lagache ; Trésorier, M. Deleforge-Horent,

1° Conférence Saint-Martin. —- Président, M. Jules Toulemonde-Dazin; Vice-président, M. Desrousseaux Defrenne ; Secrétaires, MM. Auguste Bayart, Paul Delattre, André Motte ; Trésorier, M. François Dillies-Piat.

2° Conférence Notre-Dame. — Président, M. Alexandre Faidherbe ; Vice-président, M. Louis Dubar; Secrétaire, M. Joseph Deledalle ; Trésorier, M. Louis Agache. 3° Conférence Sainte-Elisabeth. — Président, M. N...; Vice-président, M. Emile Duquenne; Secrétaire, M. J.-B. Du jardin; Trésorier, M. Desbouvries.

4° Conférence Saint-Roch (pour la population flamande). — Président, M. Henri Vandecastel; Directeur, M. l'abbé Boone.

5° Conférence du Sacré-Cœur. — Président, M. Marcellin Williot-Scrépel ; Vice-Président, M. Delannoy. Stopin; Secrétaire, M. Louis Dhellemme; Trésorier, M. Sylvain Fourlinnie.

6° Conférence St-Sépulchre. —Président, M. Eugène Lecomte; Vice-Président, M. Amédée Florin; Secrétaire, M. Jules Houzé; Trésorier, M. Henri Leblond.

7° Conférence Saint-Joseph. — Président, M. Achille Wibaux ; Vice-Président, M. Bastin ; Secrétaire, M. Louis Lauwick; Trésorier, M. Léon Voreux.

8° Conférence Saint-Henri (pour la population flamande de la paroisse Saint-Joseph). — Président, M. Camille Dejonckheere ; Directeur, M. l'abbé Coeman. 9° Conférence Saint-Louis (Cercle Ozanam). — Président, M. Louis Derville-Wibaux ; Vice-président, M. Stéphane Wibaux; Secrétaire, M; Georges Pattyn; Trésorier, M. le docteur Lepoutre.

10° Conférence Saint-Pierre (Cercle de la Concorde). — Président, M. Jean Declercq ; Vice-Président, M. Tanghe; Secrétaires, MM. Albert Dhellemme et Jean Declercq fils; Trésorier, M. Henri Destombes.

11° Conférence Saint-Joseph des Flamands (Cercle de la Sainte-Famille). — Président, M. Louis Verschingel; Vice-président, M. Auguste Rommens ; Secrétaire Trésorier, M. Léon Lorez.

12° Conférence Notre-Dames-des- Victoires (Anciens élèves du Collège). — Directeur, M. l'abbé N ; Président, M. Victor Diligent; Vice-président, M. Pierre Cordonnier; Secrétaire, M. Henri Bossut; Trésorier, M. Louis Poissonnier. 13° Conférence Notre-Dame du Perpétuel-Secours (classes supérieures de l'Institution Notre-Dame-des Victoires). — r° section. Directeur, M. l'abbé Ghesquier ; Président, M. Joseph Noyelle; Vice-Président, M. Pierre Bossut; Secrétaire, M. Etienne Fontaine; Trésorier, M. Joseph Halley.  2° section. Directeur, M. l'abbé  Gir ; Président, M. Jean Baert; Vice-Président, M. Pierre Dellemme; Secrétaire, M. Henri Prouvost ; Trésorier, M. Auguste Scorssery.

14° Conférence Saint-Jean-Baptiste. — Président, M. Augustin Dereumaux; Secrétaire, M. Pierre Lepers.

15° Conférence de l'Institut technique. — Directeur, M. l'abbé Tillie ; Président, M. Romanet du Caillaud.

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CONFÉRENCES DE DAMES

1° Conférence Saint-Martin. — Présidente, Mme Toulemonde-Nollet; Vice-présidente, Mme Alphonse Watine-Lorthiois; Secrétaire. Mlle Martine Piat: Trésorière, M Toulemonde-Dazin.

2° Conférence Notre-Dame. Présidente, Mr Achille Bayart; Vice-présidente, -M 1110 Bulteau-Lenglet ; Secrétaire, M 110 Liévine Defrenne ; Trésorière, M Aglaé Delrue.

3° Conférence Sainte-Elisabeth. — Présidente, Mme Delcourt-Prouvost ; Vice-Présidente, Mme N ; Secrétaire-Trésorière, Mme Marina Loridan.

4° Conférence Saint-Sépulcre. — Présidente, M 0 Heindrickx-Bossut ; Vice-Présidente, Ternynck; Secrétaire, Mme Gouttière; Trésorière, M 110 Lehoucq..

5° Conférence Saint-Jean-Baptiste. — Présidente, Mme d'Heilly-Prouvost; Secrétaire, M  Leuridan.

Œuvre de Sainte-Elisabeth dite des Églises pauvres

1° Section Notre-Dame. — Présidente, Mme Réquillart-Bulteau. Réunion à la Salle des Conférences de Notre-Dame.

2° Section Saint-Martin, dirigée par un Comité de - 28 —

Dames sous la présidence d'honneur de Monsieur le Doyen de Saint-Martin. Réunion chez les Filles de la Sagesse, rue de la Sagesse.

OEUVRE DE SAINT-LAZARE

Fondée-au mois d'Octobre 1897, sous le patronage de M. le chanoine Berteaux et la direction de M. l'abbé Leporcq, cette œuvre a pour but principal de raccommoder le linge et les vêtements des familles pauvres, chargées d'enfants "surtout de celles dont la mère est morte ou malade.

On y confectionne aussi des vêtements neufs avec les tissus que des personnes généreuses mettent à sa disposition ou que 1 on achète avec le produit des cotisations et-dons des membres actifs et des bienfaiteurs.

Les familles pauvres doivent remettre leur linge, convenablement lavé au patronage Saint-Louis-de-Gonzague rue de la Paix, le mercredi qui leur est indiqué, à deux heures et demie, et le reprendre à cinq heures.

L'œuvre compte actuellement une soixantaine de dames - et demoiselles. C'est assurément une des plus modestes, mais des plus utiles que la Charité ait fondées à Roubaix.

Société de Saint-François Régis

Cette Société a pour but de faciliter le mariage civil et religieux des indigents de Roubaix et des environs, et la légitimation des enfants naturels, en procurant gratuitement les pièces nécessaires.

S'adresser, rue Saint-Antoine, 74, le dimanche, de onze heures à midi.

Président, M. Justin. Ruffelet; Secrétaires, MM. J. et L. Fremaux, et M. Léon Vandendorpe.

Office Central des Œuvres Sociales et charitables de Roubaix

Rue du Vieil-Abreuvoir, 32 Président, M. Eugène Mathon; Vice-présidents, MM. Desrousseaux-Defrenne, Paul Despature, Pierre Bastin; Trésorier, M. César Pollet fils; Secrétaire-général, M. Pierre Lestienne ; Administrateur-délégué, M. Ed. de la Chapelle.

29 Cercles et Sociétés

1° Cercle OzanaM.Grand' Place. — Président, M. Charles Toulemonde ; Vice-Président, M. Alphonse Pennel ; Secrétaire, M. Louis Toulemonde-Lagache ; Trésorier, M. Emile Carré.

2° La Concorde, rue Pellart,  Président, M. Paul Delmasure ; Vice-Président, M. Jean Cocheteux ; Secrétaire, M. Camille Danset.; Trésorier, M. Adolphe Declercq ; Directeur, M. l'abbé Declerck.

3° Saint-Joseph, rue de la Paix, 22. — Directeur, M. l'abbé Leporcq. 

4° Saint-Eloi, rue du Tilleul, 178 — Directeur, M. l'abbé Taquet; Président de la Chorale, M. N... ; Directeur, M. Alphonse Duthoit.

5° Saint-François de Sales, boulevard de Strasbourg, 155. — Président, M. Etienne Motte ; Vice-Président, M. Georges Pattyn; Secrétaire, M. Jules Deltour; Trésorier, M. H. Lézy ; Directeur, M. l'abbé Laforge.

. 6° La Sainte-Famille (pour les Flamands), rue Labruyère, 4. — Président, M. H. Wattinne; Vice-président et Secrétaire, M. Léon Lorez; Trésorier. M. Charles Vandenkerckhove ; Directeur, M. l'abbé Coeman.

7° Saint-Augustin, rue d'Hem. Directeur, M. l'abbé Poissonnier ; Président, M. Auguste Derreumaux.

8° Maison Saint-Louis, rue Descartes. — Directeur, M. l'abbé Podvin.

Patronages de Jeunes Gens

1° Saint-Louis, rue de la Paix, 22. — Directeur, M. l'abbé Bénistant.

2° Saint-Michel, rue d'Alsace, 42. — Directeur, M. l'abbé Chavatte 3°

Saint-Eloi, rue du Tilleul, 178. — Directeur, M. l'abbé Taquet.

4° Saint-François de Sales, boulevard de Strasbourg, 155. — Directeur, M. l'abbé Debruille.

5° Saint-Joseph, de Saint-Sépulcre, rue de Wasquehal, 32. — Directeur, M. l'abbé I-Ius

6° Saint-Henri, rue Labruyère, 4 bis. — Directeur, M. l'abbé Lhermitte.

7° Saint-Alexandre, rue Bourdaloue, 4. — Directeur, M. l'abbé Lepers.

8° Saint-Augustin, rue d'Hem (S.J.B.). — Directeur, M. l'abbé Poissonnier.

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SYNDICAT MIXTE de L'INDUSTRIE ROUBAISIENNE FONDÉ EN 1889

Récompenses obtenues à l'Exposition Universelle de 1000

Classe 103. — Syndicat mixte de l'Industrie Roubaisienne et ses œuvres. — Médaille d'or.

Classe 105- — Conseil de conciliation et d'arbitrage et règlement d'atelier. — Médaille d'argent.

Classe 109. — Société de Secours Mutuels Saint Joseph. — Médaille de bronze.

Classe 106. — Habitations ouvrières. — Médaille d'argent.

Classe 101. — Société « l'Union » Coopération : — Médaille de bronze.

Classe 109. — Les « Prévoyants de l'industrie et du commerce roubaisiens. » — Caisse de retraites. — Médaille d'argent.

Classe 6- —Institut Technique Roubaisien. — Médaille d'argent.

Quatre sociétaires ont obtenu une distinction à titre de collaborateurs, MM. Emile Hus et Léopold Petyt — (Médailles) ; Hubert Mesplont et Alphonse Cuvelier : (Mentions honorables).

Le Syndicat a pour but d'assurer une union cordiale entre ses membres, patrons, employés et ouvriers, en associant leurs efforts pour la sauvegarde des intérêts moraux, professionnels et économiques du groupe entier et plus spécialement des employés et ouvriers.

Administration. — Bureau syndical : Président, M. Louis Cordonnier S ; Vice-Présidents, MM. Georges Heyndrick. M B et Philippe Logé ; Secrétaire, M. Amédée Prouvost; Trésorier, M. Eugène Ernoult; Membres, MM. Emile Destailleurs, François Dillies, Henri Delporte, Théodore Desrumier, Louis Toulemonde, J.-B. Depraetre. Siège syndical : 22, rue de la Paix, Roubaix.

Le Secrétariat est ouvert tous les dimanches de 4 h. 1/2 à 6 h. 1/2, au siège syndical et pendant la semaine chez le secrétaire-adjoint, M. Joseph Delespaul, 24, rue du Général-Chanzy, à Roubaix.

Œuvres fondées par le Syndicat l’ OEUVRE DE PRÉVOYANCE

1° Société de Secours-Mutuels Saint-Joseph (hommes), fondée le 10 février 1889. — Président, M. Firmin Dubar-Pennel.

Cotisation : 0 fr. 25 par semaine dont 0 fr. 15 payés par les sociétaires syndiqués et 0 fr. 10 par les patrons.

r . —32—-

Secours : 12 fr, par semaine pendant 13 semaines' et 6 fr. pendant les 13 semaines suivantes..

2° Société de Secours Mutuels Notre-Dame (femmes), fondée le 1er novembre 1891. — Présidente, Mme Georges Heyndrickx-Bossut.

Cotisation comme pour les hommes.

Secours : 9 fr. pendant 13 semaines et 4 fr. 50 pendant les 13 semaines suivantes. — 20 fr. en cas de couches. — Funérailles.

Les sociétaires hommes et femmes reçoivent en outre gratuitement les soins d'un médecin de leur choix agréé par le Syndicat.

3° Produits pharmaceutiques. — Les ouvriers syndiqués et les femmes admises dans la Société de Secours Mutuels Notre-Dame obtiennent une réduction de 20 % sur les préparations pharmaceutiques (spécialités exceptées) chez un certain nombre de pharmaciens.

4° Secours à la naissance des enfants (1895) avec progression quand l'aîné n'a pas 13 ans.

5° Allocation en nature (1894) faite habituellement deux fois, chaque hiver aux familles des syndiqués chez qui le gain n'est pas suffisant à cause du nombre de leurs enfants ou du chômage.

6° Secours mensuels aux vieillards (1896) que l'âge ou les infirmités empêchent de travailler.

7° Indemnités aux ouvriers syndiqués, pères de fa-^ mille, réservistes ou territoriaux.

8° Service religieux en cas.de décès d'un syndiqué ou d'un membre de la société Notre-Dame.

9° Dispensaire gratuit pour les ouvriers blessés (-1897). Rue du Viel-Abreuvoir, 30. -

10° Service de placements, offres et demandes d'emploi en faveur des membres du Syndicat, fonctionnant au siège syndical tous les jours, de midi 1/4 à 1 heure, et le dimanche de 4 h. 1/2 à 6 h. 1/2 et 24, rue Chanzy à Roubaix, pendant la semaine.

11° Revue syndicale, publication hebdomadaire, annonçant et donnant le compte-rendu des diverses réunions, publiant les offres et demandes d'emplois et renseignements utiles aux sociétaires.

OUVRIER APPRÉTEUR

Vice-président-Ouvrier du Syndicat Mixte de l'Industrie Roubaisienne

Président du Comité Ouvrier d'Etudes sociales du Syndicat Mixte

11. RETRAITES

1° Caisse de retraites Saint-Henri pour les employés syndiqués (1890), Président, M. Louis Cordonnier. Les industriels syndiqués versent 1/3 de la cotisation jusqu'à concurrence de 12 fr. par trimestre.

2° Société des « Prévoyants de l'Industrie et du Commerce roubaisiens » (Caisse de Retraites pour la Vieillesse). Les industriels syndiqués versent 1/3 de la cotisation de leurs ouvriers syndiqués ou non et de leurs enfants âgés de moins de 13 ans.

III. EPARGNE

1° La Société « l'Union, fondée par les patrons syndiqués a émis des obligations de cent francs réservées exclusivement aux syndiqués. Des lions de 25 fr. ont été créés pour faciliter l'achat des obligations.

2° Plusieurs sociétés d'épargne fondées en 1894, 1896, 1897, 1898, ou Sociétés de 20, se sont formées dans le syndicat pour acheter des obligations.

3° Plusieurs usines accordent une prime de 5 % à leurs ouvriers qui déposent à la caisse d'épargne. , - 4° Caisse de prêts gratuits (1892).

IV. SOCIÉTÉ DE CONSOMMATION SAINT-MARTIN

Président, M. FI. Eloy. Elle fait livrer aux syndiqués à domicile du charbon et leur procure des couvertures et des médicaments à prix réduits.

La Société « l'Union, » fondée par les patrons syndiqués en 1892, fournit du pain à bon marché et a fait construire des maisons saines, commodes et avec jardins qui sont misés à un loyer modéré exclusivement à la disposition des membres du syndicat mixte.

Le 1er groupe, Cité Saint-Henri, rue du Caire, comprend 28 maisons.

Le 2mo groupe, Cité Saint-Louis, rue de la Mackellerie, est de 21 maisons.

V. SOCIÉTÉS D'AGRÉMENT

1° Une société d'archers (1892). 2° Une société de joueurs de boules (1889). 3° Une société de jeu de cartes (1896). 4° Une société de Décorés et Médaillés. 5° Une société chorale. 6° Une société dramatique. 7° Une société d'arbalétriers.

VI. OEUVRES D'INSTRUCTION SOCIALE ET PROFESSIONNELLE

1° Comité ouvrier d'études sociales (1892). — Président, M. Philippe Logé ; Vice-président, M. Hubert Mesplont. Secrétaire, M. J.-B. Lemaitre.

2° Une bibliothèque.

3° Des Conférences

4° Ecole de piqûrage Sainte-Anne chez les Sœurs de la Sainte-Famille, rue de Lille, 45. Condition d'admission : avoir 13 ans et posséder un certificat d'études.

Un certain nombre de patrons, syndiqués ou non, alimentent le travail des jeunes filles.

Des diplômes sont accordés, à la suite d'un examen sérieux, aux élèves qui font preuve d'habileté. Ce diplôme facilite leur placement dans les meilleures maisons et leur assure dès leur arrivée à l'atelier, une bonne rémunération.

5° Cours de couture-et de coupe.

6° Ecoles ménagères.

7° Bourses à l'Institut technique roubaisien, rue du Collège pour les fils d'employés et d'ouvriers syndiqués. — Récompenses, enfin d'année, aux employés et ouvriers syndiqués suivant, le soir, les cours de tissage, filature, apprêts, électricité, etc., qui se font au même Institut.

VIL OEUVRE DE MORALISATION

1° Lieu de réunion, rue de la Paix, 22.

2° Petites Sœurs de l'ouvrier enseignant les prières et le catéchisme aux jeunes ouvriers et visitant à domicile les ouvriers malades et leur portant des secours.

3° Paiement par les industriels pour les ouvriers hommes et femmes, qui désirent faire une retraite religieuse, des frais de nourriture et d'une partie-de salaire.

36 - VIII. CONSEIL DE CONCILIATION ET D'ARBITRAGE

FONDÉ EN 1897

Président, M. Alexandre Faidherbe, père, Cette institution a été fondée dans un but de pacification et de justice sociales pour permettre aux employés et ouvriers syndiqués de faire examiner leurs réclamations légitimes sans compromettre leur situation, et sans nuire à l'autorité des contremaîtres et directeurs. Elle est destinée aussi à prévenir et à arrêter autant que possible les conflits en s'efforçant de maintenir ou de' ramener la moralité et la paix dans les ateliers.

Syndicat des Vrais Travailleurs de l'Industrie Textile

Siège social : Angle des rues de la Vigne et Lacroix (30 mai 1893)

Syndicat démocratique chrétien, ayant pour but de venir en aide aux ouvriers sans travail, et de chercher la pacification sociale, en effectuant le rapprochement des classes, et en combattant les menées anarchistes. :-Président, M- F- Wagnon ; Vice-président, M. Henri Dessin; Secrétaire, N.... ; Trésorier, M. Léon Voreux.

Une Caisse de chômage et un Bureau de Placement mutuel sont fondés dans le Syndicat.

Maison des Œuvres Catholiques Grande-Rue, 84

Rédaction et administration du Journal La Croix de Roubaix- Tourcoing. — Rédacteur, M. Edmond Pascal.

Dépôt des publications de la Maison de la Bonne Presse.

Bibliothèque pour tous. - Siège de l’Union catholique.

1er bureau du Secrétariat du Peuple.  Salle de Conférences.

38 — Bibliothèque pour tous

Cette bibliothèque a été fondée en 1868 par la Société de Saint-Vincent-de-Paul,' et se compose actuellement d'environ 4.000 volumes,

Les livres sont prêtés gratuitement, Grande Rue, 84, le Dimanche de 11 heures 1/4 à 12 heures 1/2.

Président, M. Deleforge-Horent, 

Union Catholique de Roubaix, fondée en 1891 (Grande-Rue, 84)

Président, M. Pierre Lestienne ; Vice - Président, M. l'abbé Ghesquier; Secrétaire-Général et Trésorier, M. Clément Dazin-Eloy; Secrétaire, M. Dodin-Swartz.

Association Amicale des Anciens Élèves des Frères de Roubaix , Siège : au Demi-pensionnat Saint-Louis rue Saint-Antoine prolongée

Cette association se divise en autant de sections qu'il y a d'écoles des Frères dans la ville. Chaque section a son siège à l'école môme' et est dirigée par un bureau pris parmi ses membres. Elle délègue l'un de ses membres pour faire partie de la direction générale composée d'un comité de 24 membres, dont le président est M. Florin-Chopart ; le vice-président, M. E. Haimez; le secrétaire, M. Emile Descat, le trésorier, M. Henri Beuscart-Parent S.

Chevaliers de la Croix,  Rue Pellart. Roubaix Président, M. Fernand Declercq ; Vice-Président, M. A. Lafléchelle; Aumônier, M. l'abbé Desplanques.

Société des Médaillés du-Travail

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ANCIENS SERVITEURS DE L'INDUSTRIE CONSTITUÉE A ROUBAIX

EN DÉCEMBRE 1894

Siège de la Société : Estaminet du Sans-Souci, rue du Collège

Président d'honneur : M. Eugène Motte, député. Commission : Président, M. Henri Ferret ; Vice-Président, M. Louis Liégeois ; Doyen, M. Félix Franchomme ; Secrétaire-trésorier, M. Jules Martin ; Sous-secrétaire, M. Jean-Baptiste Loeuille ; Commissaire, M. Henri Duquenne. Elle a pour but de réunir, tous les premiers dimanches, de chaque mois, les vieux serviteurs ayant été médaillés par le ministre du commerce après 30 ans de bons et loyaux services dans la même maison.

La grande partie des patrons ayant des médaillés chez eux veulent rien verser, volontairement et sans aucun engagement, chaque année, une cotisation. Cet argent sert de fonds de réserve pour venir en aide aux sociétaires se trouvant dans l'indigence. La fête de la Société a lieu le dimanche de la Pentecôte ; un banquet intime réunit tous les sociétaires ce jour-là ainsi qu'à la fête de Noël. Le lendemain lundi à 8 heures, obit pour les sociétaires et les bienfaiteurs décédés.

C'est la seule société de ce genre existant en France ; elle a pour devise : « Travail, Honneur et Probité ».

Secrétariats du Peuple Fondés en 1892 Ouverts le dimanche de 11 heures et demie à 1 heure.

1°- Grande-Rue, 84. — Président, M. Desrousseaux-Defrenne ; Secrétaire, M. Auguste Bayart-Outters.

2° Rue de Lannoy, 202. — Président, M. Charles Henneuse, Secrétaire, M. Emile Gabreau.

3° Rue Descartes, 71.  4° Rue de France, 124. — Président, M. Bastien; Secrétaire, M. L. Voreux (Ce bureau est ouvert de 9 à 10 h.).

FÊTES PUBLIQUES

La Foire commence le 1er dimanche après Pâques.

La Fête des Fabricants se célèbre ordinairement le lundi le plus rapproché du 6 août. La Ducasse commence le 1er dimanche de septembre.

La Fête des Allumoirs a lieu le lundi après le quatrième dimanche de septembre.

WATTRELOS (25.776 habitants)

1° PAROISSE SAINT-MACLOU, 17.700hab. —Doyen-Curé, M. Lejeune ; Vicaires, MM. Laporte, Lemaire, Lerique. Adoration le 22 octobre.

Maire, M. le D. Leplat ; Adjoints, MM. Louis Leuridan fils, Périn-Delerue.

Ecoles libres de garçons dirigées par les Frères des Ecoles chrétiennes :

Saint-Joseph, école payante, rue Saint-Joseph.

Saint-Louis, école gratuite, rue de l'Industrie (fondation de M. Leclercq-Mulliez).

Ecole libre de Filles, gratuite, rue de Saint-Joseph, (fondation de M. le Doyen).

Ecole libre de Filles, dirigée par les Filles de l'Enfant-Jésus : Ecole et Asile payants, rue Pierre-Catteau.

Association amicale des Anciens Elèves des Frères, fondée en 1884. Président d'honneur : M. l'abbé Fourez; Président, M. H. liage ; Vice-Présidents, MM. L. Fourez et A. Desmullier ; Secrétaires-Trésoriers, MM. Bény et P. Lallemand.

Association de Secours mutuels Saint-Vital, rue Pierre-Catteau. Président, M. H. Callens; Vice-Président, M. Du jardin ; Secrétaire, M. J.-B. Parmentier.

Bibliothèque catholique à l'école libre des Frères, rue Saint-Joseph, fondée par l'Association amicale des anciens élèves et ouverte le Dimanche de 11 h. à midi. Cercle catholique Saint-Joseph. — Président, M. E. Delnatte ; Secrétaires, MM. Louis Deffennes et P.Delnatte; Trésorier, M. Etienne Delnatte; Directeur, M. l'abbé Lemaire.

Patronage Saint-Louis. — Etabli pour les jeunes gens et dirigé par les Frères.

M. l'Abbé LEJEUNE CURÉ-DOYEN DE SAINT-MACLOU, DEPUIS 1876

A célébré son jubilé de vingt-cinq années passées à faire le bien parmi la population du plus grand village de Franco.

Société de Saint-Vincent-de-Paul. — 1° Conférence d'hommes. —Président, M. Delnatte père; Vice-Présidents, MM. A. Doutreligne, Carlos-Lepers ; Secrétaires-Trésoriers, MM. J.-B. Flipo et H. Duquesnoy; Directeur, M. l'abbé Laporte. — 2° Conférence de dames. — Présidente, Mme Varasse-Delanglez. Comité de la Jeunesse catholique. — Président,

M. Louis Deffrennes ; Vice-Président, N ;

Secrétaire, M. Henri Duquesnoy; Aumônier, M. l'abbé Lerique.

Hospice. — Fondé le ler septembre 1876 et dirigé par les Filles de l'Enfant-Jésus. On y a joint un Orphelinat à l'époque du choléra en. 1866.

Hôpital. — Fondé par Pierre Catteau et dirigé comme

l'Hospice et l'Orphelinat, par les Filles de l’Enfant-Jésus.

Ducasses. — Grande Ducasse, le Dimanche avant le 24 juin (S'-Jean-Baptiste). — Petite Ducasse, le deuxième

Dimanche de septembre.

 2°. PAROISSE SAINT-VINCENT-DE-PAUL. — 8,000 h. —

Curé, M. Coquériaux ; Vicaires, MM. Rogeaux et Deberdt.  Ecole libre gratuite, dirigée par les Filles de l'Enfant-Jésus, rue Saint-Joseph. (Fondation de M. D'Halluin-Lepers).

CROIX (15.999 habitants)

1° PAROISSE SAINT-MARTIN. — Curé, M. Jourdin; Vicaires, MM. Bogeart, Farsy. Adoration, le Dimanche qui suit la fête de Notre-Dame du Mont-Carmel (16 juillet).

Externat Saint-Martin, dirigé par les Frères Maristes, rue de La Fontaine. —Directeur, F. Abrosima.

Ecole libre de Filles, dirigée par les Dames do la Sainte-Union.

Cercle catholique. — Président, M. Jules Cocheteux; Directeur, M. l'abbé Farsy.

Patronage de Jeunes Gens — Directeur, M. l'abbé Bogaert. 

Comité de la Jeunesse Catholique. — Président, M. Alphonse Cassette ; Aumônier, M. Farsy.

Société de Saint-Vincent-de-Paul. — Président du Conseil particulier pour Croix, Wasquehal et HeM.M. A. Crombe. — 1° Conférence d'hommes : Président, M. L. Catelle. — 2° Conférence de dames : Présidente, Mme Dupire.

Orphelinat. — Fondé par Mme Wallaert et dirigé par les Filles de l'Enfant-Jésus. Adoration, le 19 août.

Ducasses. — Le Lundi de la Pentecôte et le troisième dimanche de septembre.

2e PAROISSE SAINT-PIERRE, Créchet et Allumette. — Curé, M. Declerck ; Vicaire, M. Delater. Adoration, le premier dimanche de juillet.

Ecole libre de filles, classe enfantine et école maternelle, dirigées par les Sœurs de Charité.

Société de Saint-Vincent-de-Paul. — 1° Conférence d'hommes. Président, M. Eugène Duthoit ; 2° Conférence de Flamands. Président, M. P: Mullier ; 3° Conférence de dames. Présidente, Mme Bélon.

Cercle catholique Léon XIII. — Président, M. J. Vanderbekon ; Directeur, M. le Curé.

Cercle déjeunes gens et Patronage. — Directeur, M. le Vicaire.

Bibliothèque, fondée en 1897 par la Société de Saint-Vincent-de-Paul. Les livres sont prêtés gratuitement, rue Jeanne-d'Arc, le Dimanche de 9 à 10 heures. Directeur, M. Lucien Carton.

Ducasse du quartier Saint-Pierre : le dimanche qui précède la fête de Saint Pierre.

WASQUEHAL (5.905 habitants)

Curé, M. Maes; Vicaires, MM. Couppez, Maes. Adoration, le 14 octobre.

' Maire, M. Lejeune-Mulliez ; Adjoints, MM. Picavet et Dunan.

Cercle catholique. — Directeur, M. l'abbé Maes,

Pensionnat, Externat et Asile des Sœurs Franciscaines de Calais.

Patronage de Jeunes Gens, — Directeur, M. l'abbé Gouppez.

Société de Saint- Vincent-de-Paul. — Président, M. Dupire.

Bibliothèque paroissiale, ouverte le dimanche et le jeudi.

Œuvre de Sainte-Elisabeth. — En faveur des familles pauvres,

Ducasses.— Le dimanche de la Trinité et le dernier dimanche d'octobre. Le jeudi de la Fête-Dieu, au Noir Bonnet. Le 14 Juillet, au Triez. Le 4° dimanche de septembre, au Petit-Wasquehal. .

 lmanach catholique de Roubaix... [s.n.] (Roubaix)1890-19..

 

Almanach catholique de Roubaix... [s.n.] (Roubaix) 1890-19..

L'INSTITUT POPULAIRE DE L' ÉPEULE

C'est une vaste entreprise, collective et fraternelle d'éducation, de bienfaisance et d'organisation sociale : Directeur. M. l'abbé Macarez ; président, M. Ernest Prouvost,

En voici les principales oeuvres :

Œuvres d'éducation Education générale. — 1° Cercles d'Etudes pour les Membres du Comité. Dames et jeunes filles, le 2° et 1© 4° jeudi de chaque mois. (Zélatrices de l'Enseignement ménager et du trousseau).

2° Cours sociaux : tous les vendredis, d'octobre à Pâques. Sujets traités. — En 1907 : la Famille ; en 1908 : l'Œuvre de Léon XIII ; .en 1909 : la Profession ; en 1910 : Instruction et Education de l'ouvrière ; en 1911 : l'Employé.

Du mois d'octobre au mois de mars, des séances récréatives et musicales et des conférences sur des sujets d'hygiène ou de sociologie sont données chaque dimanche à l'occasion des assemblées annuelles des diverses œuvres.

-i° Bibliothèque de VI. P. — Prêts de livres ; le dimanche, de 11 heures 1/4 à midi 1/4 ; le jeudi, de 8 .heures 1/2 à 10 heures (2.000 volumes).

5° Bulletin de l'I. P. — Bi-mensuel. Abonnement, 2 francs. 450 distributions gratuites à Roubaix, .Education spéciale. 1° Jeunes hommes : éducation physique et morale. Société de gymnastique « La Française », fondée en. 1907. Directeur, M. l'abbé Rogiez ; président, M. Antoine Thibeau secrétaire, M. Emile Vanneullens ; moniteur-chef, M. Urbain Vanmullen, 80 sociétaires. 3° Jeunes filles : formation morale et ménagère. Une causerie chaque semaine à l'Œuvre du Trousseau, tantôt par une zélatrice qui a son brevet d'enseignement ménager, tantôt par le directeur de l'I. C. 3° Mères de famille :

a) Formation générale par des conférences mensuelles pendant la saison d'hiver.

b) Formation plus spéciale aux réunions du lundi : le 2eme et le 4 eme lundi de chaque mois pour les Dames, jardinières du quartier de l'Epeule.

Travaux de couture et causerie sur l'hygiène par un docteur, sur la science ménagère par une zélatrice, sur la morale familiale par le directeur de l'I. -P.

5° Hommes et jeunes gens : formation sociale par les Cours sociaux et le bulletin.

6° Les jardiniers, formation horticole par les causeries faites au siège des J. O. R. et sur le terrain par M. Pinte.

II. Œuvre de bienfaisance sociale

Bienfaisance générale. 1° Jardins ouvriers, aide matérielle, santé,, avantages moraux et sociaux. 380 Jardins, répartis en 12 groupes surtout le territoire de Roubaix. Président, M. Victor Diligent, avocat ; vice-président, M. Ernest Prouvost ; trésorier, M. Louis Lepers ; secrétaire, M. Jacques Wibaux.

2° Œuvre de l'Enseignement ménager aux femmes, et aux jeunes filles.

Bienfaisance spéciale pour répondre aux. besoins de la famille, depuis la naissance jusqu'à la mort, par mutualité, prévoyance, crédit. 1 Mutualité maternelle (groupe de la M. M.Roubaisienne), société approuvée. Loi de 1898. Les mamans, donnent. 10 centimes par semaine  et reçoivent à la naissance de chaque bébé, 12 francs par semaine pendant quatre semaines, et de plus une prime de 20 francs, si elles nourrissent elles-mêmes leur enfant.

2° Une Œuvre de la Layette est adjointe: à l'Enseignement ménager et à la Mutualité. Maternelle.

3° L'Œuvre du Trousseau, 100 pièces 1 d'une valeur de 180 francs: Les jeunes filles doivent verser les deux tiers de cette somme.

4° La Jeunesse prévoyante,, société approuvée pour enfants, jeunes gens et jeunes filles : a) donne des secours en cas de maladie ; b) constitue une dot. 450 membres'. Président,, M. Léon Vérez.

Cette société de secours mutuels et de dotation commença à fonctionner le lor janvier 1904.

Cotisations : 0 Fr. 10 par semaine-, de 6 à. 16 ans ; 0 Fr. 20 par semaine, de 16 à 25 ans.

Indemnités : de 6 à 16 ans : 0 fr. 50 par jour le premier mois; 0- fr, 25 par jour le second, et le. troisième mois,.

De 16 à 25 ans : le double des précédentes.

Dot. — Une partie dès cotisations est mise en réserve pour la dot ; de plus, à la fin de l'exercice, sauf un prélèvement qui sert de réserve. Le reliquat de la caisse de maladie est réparti entre les dots au -prorata des versements.

En versant de 6 à 25 ans, il est possible, alors même qu'on touche des indemnités de maladie, de recevoir une dot d'environ 200 francs.

5° Le Bon Foyer, société de Secours Mutuels en cas de maladie, pour hommes et jeunes gens, fondée le 4 octobre1907. Société approuvée. 130 membres. Président, M. Henri Dehau.

Cotisations : 7 fr. 50 par an; 0 fr. 65 par mois.

Indemnités : 1 fr. 50 par jour, à partir du cinquième jour de la maladie et pendant trois mois par an. ' 6° La Providence du Foyer, société de secours mutuels, par assurance effectue en cas de décès (approuvée le 20 novembre 1905). 220 membres. Président, M. Jules Pollet.

Cotisations : de 16 à 21 ans, 0 fr. 25 par mois ; de 21 à 28 ans, 0 fr. 30 par mois ; de 28 à 35 ans, 0 fr. 35 par mois ; de 35 à 39 ans, 0 fr. 40 par mois ; de 39 à40 ans, 0 fr. 45 par mois.

Elle assure 200 francs en cas de décès.

Les trois mutualités : La Jeunesse Prévoyante, le Bon Foyer et la Providence du Foyer font la collecte pour le service des retraites ouvrières et paysannes. Leurs membres ont adhéré à la Caisse d'assurance de Roubaix.

7° La Société Roubaisienne de Crédit Populaire. Système Raiffaisen, type Durand : modèle 1898, régi

par la loi du 24 juillet 1867.. Directeur-administrateur, M. Félix Delattre.

Objet, — Faciliter aux ouvriers, ' employés et petits commerçants, les moyens d'améliorer leur, situation, ou de subvenir à des besoins éventuels par un prêt remboursable par : échéances successives. La Caisse, préférée des prêts de. production, aux prêts de consommation;

Ressources. -- Elle emprunte les fonds dont elle à besoin au taux de 3 %, et les prête moyennant caution, gage ou garantie sérieuse, au "taux de 4 %. Il faut faire .partie de la Société pour être emprunteur. Tout homme honnête, travailleur, économe, ayant une conduite régulière, peut faire partie de la Société.

8° Le Secrétariat du Peuple. — Tous les dimanches, de 11 heures à midi, un avocat se lient à la disposition des ouvriers et le lui donne gratuitement les renseignements juridiques ou autres dont ils auraient besoin.

9° Un bureau de placement fonctionne à l'I. P. S'adresser au Directeur le dimanche, de 11 heures à midi.et de 5 heures à 7 heures 172.

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La Ligue Patriotique des Françaises, œuvre d'apostolat chrétien,

« réorganisée à Roubaix par Monseigneur Delamaire en mars 1909, continue sa marche ascendante. Elle rallie aujourd'hui près de 6.000 adhérentes réparties en neuf Comités paroissiaux.

Présidente générale, M Georges Heyndrickx ; Aumônier-Conseil, M. l'abbé Bègue : Secrétaire générale, M Pierre Nollet ; Trésorière générale, Mme Brouard-Benoit. Les Présidentes de Comités sont : Paroisse Notre-Dame : Mlle Piat-Ferrant.  Paroisse Saint-Martin : Mme Rason-Duchange. — Paroisse Sainte-Elisabeth : Mme Dillies-Piat. — Paroisse Saint-Sépulcre : Mme Albert Heyndrickx. — Paroisse du Sacré-Coeur : Mme Lydie Lézy. — Paroisse Saint-Jean-Baptiste : Mme d'Heilly-Prouvost, — Paroisse Saint-Rédempteur : Mme Jules Delattre. — Paroisse Saint-Antoine : Mme Derville-Dubar. — Paroisse Saint-François-d'Assise : Mme Vandepulte. » Almanach catholique de Roubaix... [s.n.] (Roubaix)1890-19..

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 Société des Instituteurs catholiques du diocèse de Cambrai

Compte-rendu annuel

 [s.n.?] (Lille) 1888

Liste des Membres Bienfaiteurs

  
M. le chanoine PIDIO, vice-recteur de l'Université catholique, Lille

M.l'abbé MOUREAU, doyen de Théologie, Lille,

M. le chanoine DIDIOT, rue Colbert, Lille.

Les RR. PP. Rédemptoristes, cour des Bourloires, Lille,

M. l'abbé MEERSEMAKER, doyen de Notre-Dame de Fives, Lille.

M. l'abbé SÉNÉCHAL, vicaire de Notre-Dame de Fives, Lille,

M. l'abbé DERRIL, vicaire de Notre-Dame de Fives, Lille.

M. l'abbé LIÉNART, vicaire de Notre-Dame de Fives, Lille.

M. l'abbé BELS, vicaire de Notre-Dame de Fives, Lille.

M. l'abbé DELESALS, vicaire de Saint-Etienne, Lille.

M. l'abbé PILLER, 185, rue Colbert, Lille.

M. l'abbé BOULAY, 14, rue Mercier, Lille.

M. l'abbé DEHLOKDE, vicaire do Saint-Pierre-Saint-Paul, Lille.

M. l'abbé DE VICQ, 45, rue Boucher-de-Perthes, Lille

M. l'abbé SALEMBIER, aumônier des Dames Bernardines, Lille.

M. le chanoine DELASSUS, 32, rue Négrier, Lille.

M. l'abbé CORNU, Université Catholique, Lille.

M. l'abbé SALEMBIER, vicaire de Saint-Pierre-Saint-Paul, Lille.

M. l'abbé ROUSSEL, vicaire de Saint-Pierre-Saint-Paul, Lille.

M. l'abbé MEESEMAKER, 22, rue des Brigittines, Lille.

M. l'abbé VERLEUX, vicaire de Saint-Maurice, Lille.

M. l'abbé LEPLAT, vicaire de Saint-Etienne, Lille.

M. l'abbé JEANSONNE, curé de Cagnoncles.

Les daines de la Sainte-Union, 99, rue des Stations, Lille.

M. l'abbé MAY ET, rue Saint-Sauveur, Lille.

M. l'abbé BAUDUIX, vicaire du Sacré-Cœur, Lille.

M. Louis BEUQUE, 80, boulevard de la Liberté, Lille.

M. D'HALLUIN-GRENU, 44, rue Saint-André, Lille.

M. FOURNIER, 18, rue Fontaine-Delsaux, Lille.

M. JONGLEZ DE LIGNE, 25, boulevard Vauban, Lille.

MM.les Vicaires de Saint-Maurice, Lille.

M. DE JOLV, 28, rue Boucher-de Perthes, Lille.

Mme BIESWAL, 13, boulevard Vauban, Lille.

M. PAQUET, 16, rue Puebla, Lille,

M. RICHARD, 171, rue Colbert, Lille.

M. Louis DELCOURT, 129, rue de Wazemmes, Lille,

M.DE YICQ, 20, rue des Fossés-Neufs, Lille.

M. DE JAGUÈRE, 171, rue de Wazemmes, Lille,

M.LESAY-DELESPAUL, 5, rue d'Isly, Lille,

M.SARRA'/.IN, 7S, rue Colbert, Lille

Mlle GENTIL, 90, rue des Stations, Lille.

M MEURILLON, 25, rue Masséna, Lille

M.RÉVEILLAC, 47, rue Nationale, Lille.

M.DEUAY, 4?, rue de Roubaix, Lille.

M. MAUETI'E, 29, rue du Vieux-Faubourg, Lille.

M. Maurice GONNEI, 112, rue Royale, Lille,

M. Ange DESCAMV'S, 49, rue Royale, Lille,

M. Emile SCRIVE, 21, rue Princesse, Lille.

M. Jules MAILLOT, 9, rue Princesse, Lille.

M. DE LENCQUESAING, 24, rue Négrier, Lille.

M. GAND, 6, rue de Courtrai, Lille.

M. ARDAENS, 50, rue du Faubourg-de-Tournai, Lille.

M. DUBREUCQ-PÉRUS, 2GS, rue du Faubourg-de-Tournai, Lille.

M. OUTREBON, 52, Grand-Place, Lille.

M. Charles MAS, 41, rue du Molinel, Lille.

M. Victor DUCOULOMIJIER, 78, rue de l'Hôpital-Militaire, Lille,

M. DESMAZIÈRES, 105, boulevard de la Liberté, Lille.

M. DROULERS-MAS, 30, rue de Tournai, Lille.

M. MORIVAL, 54, Place du Théâtre, Lille.

M. DESPLANQUES-ROGUES. 19, Place des Reigneaux, Lille,

M. PLAYOUST-DEFONTAINES, 6, rue à Fiens, Lille.

M. DRUE, 42, rue Voltaire, Lille.

M. CHARLET, 24, rue Voltaire, Lille.

M. CORDONNIER, 28, rue d'Angleterre, Lille,

M. SELOSSE, 5, rue Saint-Pierre, Lille.

M. BEAUEORT-RIGOT, 27, rue Saint-Pierre, Lille.

VERLEY-BIGO, 6 bis, place du Concert, Lille.

DERAYSER-DUPREZ, 2G, rue Saint-André, Lille,

DELESALLE, 86, rue Saint-André, Lille,

AI. YILLIÉ, 78, boulevard Vauban; Lille.

M. le docteur DURET, 99, boulevard Vauban, Lille.

M. RÉVEILLAC, 24, rue de Bourgogne, Lille,

M. DUTLAY, 18, rue de Bourgogne, Lille.

M. GROUSSAU, 23, Square Dutilleul, Lille,

M.ARTHAUD, 1G6, rue Colbert, Lille.

M. TIUEULET, rue Colbert, Lille.

M. DELACHENAL, 18S, rue Colbert, Lille.

M.LÉCROART, 58, rue de Gand, Lille,

M. DIXOCER, 22, rue Basse, Lille.

M. COURTOIS, 17, rue Grande-Chaussée, Lille.

M. le docteur REDIHR, 1, rue de Pas, Lille.

M. ROURE CUSSAC, 13, rue de Pas, Lille.

M. RIDEZ, G, Impasse des Poissonceaux, Lille.

M. VALDELIÈVRE, 41, rue des Tanneurs, Lille,

Mme FAUCHEUX, 40, rue Colbert, Lille.

M. CLAHAUT, 20, rue Colbert, Lille.

Mme BOURGEOIS-PLEZ, 206, rue Notre-Dame, Lille.

Mme DESPRETZ-SELOSSE, 7, rue d'Antin, Lille.

Mme GHESQUIÈRE, GS, rue du Marché, Lille.

M. le BEAUROIS, 112, rue Manuel, Lille.

M. MOURCOU, 103, rue Manuel, Lille.

M. le docteur DUJARDIN, boulevard Vauban, Lille

M. DELCOURT-DECOSTER, 133, rue Jacquemars-Giélée, Lille

M. BOULET-BÉAGUE, 3, boulevard Papin, Lille

Mme. PRÉVOST, 79, rue de l'hôpital-Militaire, Lille.

M. Auguste TIPRE, 89, rue de l'Hôpital-Militaire. Lille,

M. Auguste BONTÉ, 22, rue de l'Arc, Lille.

M. HERLAND, 41, rue des Fossés, Lille.

M. DE BAECQUE, 70, rue des Stations, Lille.

Mme LECLERCQ-MARCHAND, 71, rue Masséna, Lille.

M. Emile LIAGRE, 37, rue de Gand, Lille.

M. RIGOT-STALLARS, 13, Place aux Bleuets, Lille.

M. LAMARCHE, boulevard Vauban, Lille.

M. BOYER-CHAMMARD, avocat, rue Jacquemars-Giélée, Lille.

M. CANET, professeur de lettres, rue d'Antin, Lille.

M. le docteur DESPLATS, boulevard Vauban, Lille.

M. le docteur FAUCON, rue Royale, Lille.

M. Joseph LEIORT, rue Charles-de Muyssart, Lille.

M. HUMRERT-DELONELLE, 42, avenue de Dunkerque, Lille,

Mme DESCAMPS-SCRIVE, 23, boulevard Vauban, Lille,

M. le Docteur PAELDE, GO, rue de l'Hôpital-Militaire, Lille.

M. DECROIX- LEGENTIL, 52, rue de Paris, Lille.

M. Maurice WALLAERT, 41, boulevard de la Liberté, Lille.

M. LEMOINIER,72, quai de la Basse-Deûle, Lille,

M. BÈRIOT, négociant, 67, rue de Douai, Lille.

M.CATOIRE, rue de Bourgogne, Lille.

M.SCHOSTMANS, 9, boulevard Vauban, Lille,

M. le Docteur AUGIER, rue Henri-Kolb, Lille,

M. P. GRIMONPREZ, rue de Dunkerque, Lille.

M.VILLETTE, rue Détournée, Lille.

M. POUILLIER, 34, rue Patou, Lille.

Mme Dubus, 22, rue d'Antin, Lille

Mme TACQUET, 41, rue Henri-Kolb, Lille.

M.GRIMONPREZ-DELEIIAERE, 19, rue des Sarrazins, Lille,

M. SORIVI; DE NÉGRI, 292, rue Notre-Dame, Lille.

M.DESCAMPS-WALLAERT, 44, boulevard de la Liberté, Lille.

Mme BUTIN, 41, rue de Bourgogne, Lille.

Mme Paul LEPERCQ, 42, rue de Bourgogne, Lille.

M. DELDICQUE, 101, boulevard de la Liberté, Lille,

M. Henri WALLAERT, 28, rue Gauthier-de-Châtillon, Lille,

M. LOMPAS, 23, rue Colbert, Lille.

M.MANCEL, 2, Place de la République, Lille.

M. MASUREL, 121, rue Colbert, Lille.

M. A. JONGLET, 20, rue des Brigittines, Lille.

M.DELCOURT, 133, rue Jacquemars-Giélée, Lille.

M. DELRUE, rue du Faubourg de Tournai, Lille.

M. BOUTRY, 17, boulevard de la Liberté, Lille.

Mme GRIMONPREZ, 21, rue d'Antin, Lille,

Mme LYS-TANCRÉ, 59, rue Mercier, Lille.

M. CORDONNIER, négociant, 307, rue Notre-Dame, Lille. *

Mme veuve BOUCHERY, rue Sainte Marie, Lille.

M. Aimé TURLUR, rue Sainte-Marie, Lille.

M. le Commandant LECLERCQ, rue du Jambon, Lille,

M. l'abbé DEHACKER, curé du Saint-Sépulcre, Roubaix.

M. l'abbé LECLERCQ, vicaire de Saint-Martin, Roubaix,

M. l'abbé LEEEUVRE, vicaire de Saint-Martin, Roubaix.

M. l'abbé Polydore DELVORTE, vicaire de Notre-Dame, Roubaix.

L’abbé LECLERCQ, vicaire de Notre-Dame, Roubaix.

M. l'abbé ROLLIER, vicaire de Notre-Dame, Roubaix.

M. l'abbé CHAVATTE, vicaire de Notre-Dame, Roubaix,

M. l'abbé RAEIN, vicaire de Saint-Martin, Roubaix.

MM. François et Charles BAVARD, 33, vue Fosse aux Chênes

Roubaix. M.DURAR, 12, rue du Pays, Roubaix.

M. Alexandre FAIDHERHE, 17, rue Isabeau-de-Roubaix, Roubaix,

M. Louis WATINE, 49, Grand-rue, Roubaix.

M. BOSSUT-PLICHON, 5, rue Neuve, Roubaix.

M. Emile BOSSUT, 3, Grande Rue, Roubaix,

M. DUTOIS-DELAOUTRE, 37, rue Saint-Georges, Roubaix.

M. SOUXDORE, 102, boulevard de Paris, Roubaix. Mnic Veuve Henri BAVARD, boulevard d'Armentières, Roubaix. • M. DERVILLE-ELOY, 20, rue St-Vincent-de-Paul, Roubaix, M.DERVILLE-WIIUUX, 16, rue Saint-Vincent-de-Pau|, Roubaix. M. Emile RÉQUILLART, 48, rue Neuve, Roubaix. M. Emile TOULEMONDE, 46, boulevard de Paris, Roubaix. M Auguste CAVROY, 39, Boulevard de Paris, Roubaix. M. MOTTE-VERNIER, 56, rue Neuve, Roubaix. M.MOTTE-DELATTRE, 27, Boulevard Gambetta, Roubaix. M. Georges MASUREL, Boulevard de Paris, Roubaix. M. DRUEN, 41, Boulevard de Paris, Roubaix. M. A. DELAOUTRE, 33, Grande Rue, Roubaix. MM. LEROUX, frères, 21, Grande Rue, Roubaix. M. le chanoine DEBRABANT, curé-doyen de Notre-Dame. Tourcoing. MM. les vicaires de Notre-Dame, 98, rue Nationale, Tourcoing. MM. les vicaires de Saint-Christophe, Tourcoing. M. LAURENT-L, 45, rue de Roubaix, Tourcoing. M. LEROUX-DENNIEL, rue du Bocquet, Tourcoing. M. MOTTE-WIBAUX, 32, Grand-Place, Tourcoing. M. LEMAIRE-DESTOMBES, 37, rue de la Cloche, Tourcoing. M. VIENNE-FLIPO, 35, rue Chanzy, Tourcoing. M. Alexandre JOIRE, rue de la Latte, Tourcoing. M. Emile TIBERGHIEN-DESURMONT, 128, rue de Lille, Tourcoing. Mme Veuve Hubert BARROIS, 131, rue de Lille, Tourcoing. M.

MM. les Vicaires du Saint-Sépulcre

Anonymes, Mme AULART Henri, 8, rue des Wetz, Douai. M. ANDRÉ, père, 37, rue des Foulons, Douai. M. ARDAENS, 50, faubourg do Tournai, Lille. M. D'ARRAS Georges, 6, rue Faulconnier, Dunkerque. M.ARTHAUD, vue Roland, Lille.

Mme DE BAECQUE, 76, rue des Stations, Lille.

M.BARRET-SERRET, 18, rue du Grand-Fosset, Valenciennes.

Mlle BARREAU, 28, rue de Thionville, Lille,

M. BARROIS-HURERT, 134, rue de Lille, Tourcoing.

M. BARROUX (le Docteur), 26, rue des Glatignies, Armentières.

M. BVUTIIÉEEMY, Marché aux Chevaux, Valenciennes.

M. BATTEUR, 45, rue Royale, Lille.

M. BAUCHET Paul, rue du Marché, Lille.

M.DAUDUIN (l'Abbé), vicaire du Sacré-Cœur, Lille.

M. BAVIÈRE, 16, rue d'Esquerchin, Douai.

Mme BAVARD (veuve), boulevard d'Armentières, Roubaix.

M. BAVARD Auguste, 28, rue de Soubise, Roubaix.

MM. BAYART François et Charles, 33, rue Fosse-aux-Chênes,

Roubaix. M. BAYARD-TOUEEMOSDE, 3ô, boulevard Gambetta, Roubaix. Mlle BEAULOIS, 112, rue Manuel, Lille. M. le BEAUCOURT, 70, quai do la Basse-Deûle, Lille, M. BEAUDET, ingénieur à l'usine de Fives, Lille. M. BEAUFORT-RIGOT, 27, rue Saint-Pierre, Lille. Mme BEAUVIEUX, 53, rue Henri-Kolb, Lille, M"' BECK Lucie, 5, rue Faulconnier, Dunkerque. M. BÉGUIN, 41, rue Bayard, Armentières. Mrac BELLENGER, 22, rue de l'Hôpital-Militaire, Lille. M. BELS (l'abbé), vicaire de Notre-Dame, Fives-Lille. M. BENAUX-MEURILLON, 33, rue Nationale, Armentières.

M. BERNARD (l'abbé), vicaire do Notre-Dame, Douai,

Mme BEUN Henri (veuve), rue de Lille, Armentières,

M. BEUQUE Louis, 80, boulevard de la Liberté, Lille,

Mme BIESVAL, 13, boulevard Vauban, Lille,

M""" BIGO J. (veuve), 20, rue d'Emmorin, Haubourdin.

M. BIEMET, 38, rue Saint-Géry, Valenciennes.

M. BEOCAIEI.E, 22, rue de Beaumont, Valenciennes.

M. BOCQUET, 03, rue Sainte-Catherine, Lille.

M. BOMMAUT, rue du Canteleu, Douai.

M. BONNEE, rue de Mons, Valenciennes.

M. BONNET, ingénieur à l'Usine de Fives, Lille.

M.BONTE Auguste, 22, rue de l'Arc, Lille.

M. BONTEMPS (l'Abbé), aumônier des Dames de la Sainte-Union,

Douai, Mme BQNTEMPS (veuve), rue Notre-Dame, Valenciennes. MM. BONVOISIN et STOVEN, rue Bayard, Armentières. M. BOMI'AIN, 75, rue Emmery, Dunkerque. M. Bos, rue Henri-Kolb, Lille.

M. BOICUERU (veuve), rue Sainte-Marie, Fives-Lille. M. BOUCHEZ Louis, 19, rue Nationale, Armentières. M. BOUCHE Louis, fils, 21, rue Nationale, Armentières. Mme BUUEAN (veuve), rue de Hespes, Valenciennes. M. BOUEAY (l'Abbé), 14, rue Mercier, Lille, M. et Mme BOUREET-PAQUET, 5, boulevard Papin, Lille. M'" BOURGEOIS-PEEZ, 206, rue Notre-Dame, Lille. M. et Mme BOURET-BÉAGUE, 3, boulevard Papin, Lille. M. BOSSUT Emile, 3, Grand-rue, Roubaix, M. BOSSUT-P, 5, Grand-rue, Roubaix. M. BOYER-CHAMMART, rue du Palais, Lille. Mme BRADANT, 45, boulevard de la Liberté, Lille. M. BRAME, rue Notre-Dame, Lille.

M. BREUVART-DESPRET/,, 13, rue de Flandre, Armentières. M. BUISINE Henri, 12, rue du Grand-Chemin, Roubaix. Marc BURTEAU-LENGEET, 94, Grand-rue, Roubaix. M. BUTRUII.EE Ed., 2, place de la Prairie, Douai, M'ne BUTRIULEE (veuve), 27, rue Saint-Julien, Douai.

M. CADQ Edmond, Grand-Place, Armentières,

M. CAEOT, 19, rue d'Esquerchin, Douai.

M. CANET, 28, rue d'Antin, Lille,

M"* CAUDRY, rue des Glatignies, Armentières.

MM. CARDON ET DROULERS, rue des Près, Armentières,

M. CARETTE (l'Abbé), vicaire de Saint-Pierre, Douai.

M. CARISSIMO-BEUTRANT, rue du Château, Comines.

M.CARISSIMO-FEORENT, 11, rue Nain, Roubaix,

M. CAREIER, rue Watteau, Valenciennes.

Mlle CARREZ, 102, rue du Quesnoy, Valenciennes.

Mlle CARTON (veuve), 16, rue do Hespes, Valenciennes,

M.CARTIGNY, 23, rue de la Viéwarde, Valenciennes,

Mme CATTEAU (veuve), 40, rue Fosse-aux-Chênes, Roubaix.

M. CATTOIRE Victor, 5, rue de Bourgogne, Lille.

Mme CAUCHIE-BECQUART, S6, boulevard de la Liberté, Lille,

M. CAUDE (l'Abbé), Curé de Saint-Joseph, Roubaix.

Mme CAULLIEZ (veuve), rue Nationale, Tourcoing.

Mme CAULLIEZ-DESCAMPS, 55, rue du Molinel, Lille,

Mme CAVROIS-MAHIEU, 39, boulevard de Paris, Roubaix.

M.CAVROY Auguste, 56, boulevard de Paris, Roubaix.

M. CAVROIS-FONTAINE, 2, rue Cabot, Valenciennes.

M. CAVROY Henri, S, rue du Grand-Bail, Douai.

M. CAVROY Léon, 25, rue du Château, Roubaix.

M. CAVROY Jean, boulevard de Paris, Roubaix.

M. CHARVET-CUVEEIER Maurice, 29, rue Nationale, Armentières.

M. CHARVET-LOCOGE Victor, 100, rue Nationale, Armentières.

M. CHAVATTE (l'Abbé), vicaire de Notre-Dame, Roubaix.

Mme CHOMJIART, 53, rue des Fossés-Neufs, Lille.

Mlle CROQUET, rue de l'Humanité, Armentières.

M. COCIIET-FAUVERGUE, rue Philippe-de-Girard, Armentières.

M. COISNE Charles, rue de l'Ecole, Armentières.

M. COISNE Henri, fils, rue de Lille, Armentières.

Mme CONVAIN (veuve), 9, rue Meurcin, Lille.

M. CONVAIN, 104, rue Notre-Dame, Lille.

M. CORDONNIER, 28, rue d'Angleterre, Lille.

M. CORDONNIER Jean-Baptiste, 307, rue Notre-Dame, Lille.

M. CORNE, 43, rue des Wetz, Douai.

M. CORNETTE, 9, rue Gombert, Lille. >

M. CORNU (l'Abbé), professeur à l'Université Catholique, Lille.

Mr  CLARISSE-BÉGUIN, 47, rue de Lille, Armentières,

Mlle COURTECUISSE, 20, rue Jean-de Gouy, Douai. M. COURTECUISSE (veuve), 41, Place d'Armes, Douai. M.COURTOIS, 17, rue Grande-Chaussée, Lille, M. CRÉPY Eugène, 19, boulevard de la Liberté, Lille. Mme DANSETTE-CARY, (veuve), 34, rue de l'Ecole, Armentières.

M. DANSETTE-THIRIEZ, 21, rue de l'Ecole, Armentières.

Les Dames de la Sainte-Union, rue des Bonnes, Douai.

Les Dames de la Sainte-Union, rue des Stations, 99, Lille.

Les Dames de Saint-Maur, La Madeleine.

Mme DAVELUY (veuve), 10, rue des Foulons, Valenciennes.

Mme DAZIN-MOTTE (veuve), 46, rue Neuve, Roubaix,

M. DAZIN-ELOY, boulevard de Paris, 66, Roubaix.

M DEBACKER (l'Abbé), curé du Saint-Sépulcre, Roubaix.

M. DEBAYSER-DUPREZ, 26, rue Saint-André, Lille,

M. DETEONDE (l'Abbé), rue du Marché, Lille.

M. DEDRARANT (le Chanoine), Doyen-Curé de Notre-Dame, Tourcoing. M. DEBRIE (l'Abbé), Vicaire de Notre-Dame de Fives-Lille. M. DECKEBS, 75, boulevard de la Liberté, Lille. M. DECEERCK (l'Abbé), Vicaire de Saint-Martin, Roubaix. M. DECOSTER, 22, rue Basse, Lille. M. DECROIX-LEGENTIE, 52, rue de Paris, Lille. M.DECROOCQ. (l'Abbé), Curé de Saint-Roch, Armentières. M.DESFONTAINE-DEROUBAIX, rue du Faubourg-de-Tournai, Lille. M. DEFPRENNES, 55, rue des Fossés-Neufs, Lille. M. DELAME, rue des Foulons, Valenciennes. M.DELAOUTRE A., 33, Grande Rue, Roubaix. M. DELATTRE Emile, Boulevard Gambetta Roubaix. M. DEEATTRE PAUE, 17, rue du Château, Roubaix. M. DEEATTRE P., rue de Flandre, Armentières. M. DELASSUS (le Chanoine), 32, rue Négrier, Lille. Mme DERBEKE (veuve). 63, rue Emmery, Dunkerque. M. DELCOURT Charles, 92, rue d'Artois, Lille. M. DELCOURT-DECOSTER, 133, rue Jacquemarts Giélée, Lille. M. DELCOURT Louis, rue de Wazemmes, Lille.

MM DELCOURT Paul, rue Saly, Valenciennes.

M.DELEDICQUE, 101, Boulevard de la Liberté, Lille,

M. DÉLÉARDE, 18, rue de Paris, Lille,

M. DELEPIES, vicaire de Saint-Etienne, Lille.

M. DELEPILSYERLEY, 21, rue Patou, Lille.

Mme DELERIVE-DELANNOY, 21, rue d'Arras, Lille,

M.DELRUE, 262, Faubourg de Tournai, Lille,

M. DELESALLE Albert, 23, rue de Gand, Lille,

M.DELESALLE, S6, rue Saint-André, Lille,

M. DELESALLE, 12 ter, Façade de l'Esplanade, Lille.

Mme DELFORTRIE,11, rue du Marché, Lille.

M. DELHOUTTE (l'Abbé;, Vicaire do St Pierre-St Paul, Lille,

M.DELOBELLE-HUMBERT, 42, Avenue de Dunkerque, Lille.

M.DELPORTE (l'Abbé), Vicaire de Notre-Dame, .Roubaix.

M. DELTOMBE, 47, rue de Paris, Valenciennes.

M. DESCAT l'Abbé, Boulevard d'Armentières, Roubaix,

M.DEMAN, 16, rue de la Marine, Dunkerque.

M.DEPABIS (l'Abbé), 36, rue Saint-Jean, Douai,

Mme DERELY, rue de la Viewarde, Valenciennes.

M. DERVILLE (le Docteur), 28 rue Jean-Sans-Peur, Lille.

M. DERVILLE-ELOY, 20, rue St Vincent de Paul, Roubaix.

M. DERVIELE-WIBAUX, 16, rue St Vincent-de-Paul, Roubaix.

M. DESCAMPS Ange, 49, rue Royale, Lille.

M. DESCAMPS Anatole, 36, Boulevard de la Liberté, Lille.

Mme DESCAMPS-SCRIVE, 23, Boulevard Vauban, Lille.

M. DESCHOLDT, 7, rue des Blancs-Mouchons, Douai.

M. DESMAZIÈRES, 165, Boulevard de la Liberté, Lille.

M. DESMARETZ-COURTRAI, 15, rue Saint-Jean, Douai.

M. DESPLATS (le Docteur) Boulevard Vauban, Lille.

M. DESPLANQUES V, 8 Faubourg de Lille, Armentières.

Mme DESPRATZ (veuve) 41, rue Notre-Dame, Lille.

M. DESPRETZ-SELOSSE, 7, rue d'Antin', Lille,

M. DES ROTOURS, Député du Nord.

M DESROUSSEAUX, Grand-rue, Roubaix.

Mme DESTOMBES (veuve), 31, rue des Fabricants, Roubaix.

M. DERODE (le Docteur), 5, rue de Thionville, Lille.

M. DEBVAUX A., 38, rue Nationale, Armentières.

M. DESSE, 11, rue Ferrand, Valenciennes.

Mme DEWAUX-DANSETIE, rue Saint-Charles, Armentières.

M. DE VICQ (l'Abbé), 45, rue Boucher-de-Perthes, Lille.

Mme DKVOS, 4, rue des Stations, Lille.

Mme DEVOS, 5, rue Jacquemars-Giélee, Lille.

M. DEVULDER (l'Abbé), vicaire de Saint-Vast, Armentières.

M. DEWULLF-DUMOULIN, 7, rue des Arbres, Dunkerque.

M. DEWULP frères, 9-11, rue des Arbres, Dunkerque.

M. DHALLUIN-GRENU, 44, rue Saint-André, Lille.

M. DIIONDT Jean, 21 bis, rue Charles-Quint, Lille.

M. DIDIO (le Chanoine), Vice-Recteur de l'Université Catholique,

Lille. M. DIDIOT (le Chanoine), rue Colbert, Lille. M. DINGQ, 20, Terrasse Saint-Pierre, Douai, M. DOLE/. J. 22, rue Patou, Lille. M. DOUCE, 14, rue des Ecoles, Douai. M.DROULERS-PROUVOST, 102, Grand-rue, Roubaix. M.DROULERS-MAS, 39, rue de Tournai, Lille, M. DRUEZ, 42, rue de Voltaire, Lille. M. DRUEN, 41, boulevard de Paris, Roubaix. M. DUBOIS L. rue Bayard, Armentières. Mme DUBOIS (veuve), 80, rue de Paris, Valenciennes. Dubus, 24, rue Colbert, Lille.

M. DUBUS (le Chanoine), Curé-Doyen de Notre-Dame, Douai. M. DUCOULOMBIER, rue de l'Hôpital-Militaire, Lille. M. DUFOUR- M. DUMORTIER, 23, rue de Paris, Lille, M. DUMORTIER (l'Abbé), Vicaire de Saint-Vast, Armentières. M. DUPLAY, 18, rue de Bourgogne, Lille. M"" DUPONT, 121, rue de Lille, La Madeleine, M.DUPONT Louis, fils, 70, rue de la Mairie, Douai. M.DUPONT Paul, fils, 3, rue Watteau, Valenciennes. M. DUPUY (l'Abbé), Aumônier de l'hôpital Sainte-Eugénie, Lille. M. DUPUYDI-BAIL, 6, rue de Wazemmes, Lille.

M. DUTOIS-DELAOUTRE, 37, rue. Saint-Georges, Roubaix. M. DUVERBYN, 96, rue Royale, Lille.

Mme ELOY-TOULEMONDE (veuve), 17, rue Nain, Roubaix. M. ERNOULT François, rue du Grand-Chemin, Roubaix.

M. FAIDIIERBE Alexandre, 17, rue Isabeau-de-Roubaix, Roubaix.

Mme FAUCHEUR, 40, rue Colbert, Lille.

M. FAUCON (le Docteur), rue Royale, Lille.

M. FERRANT (l'Abbé), Vicaire de Saint-Pierre, Douai.

M. FIÉVET, 52, rue de Fives, Lille.

M. FIÉVET, 46, rue de Canteleu, Lille.

M. FLORIN, rue de Jemmapes, Lille.

M. FLORIN Auguste, 46, rue Fosse-aux-Chênes, Roubaix.

M. FLORIN-CROPART, 37, boulevard de Paris, Roubaix.

M. FLOUQUET, 73, rue de Béthune, Lille.

M. FOURNIER, 18, rue Fontaine-Delsaux, Lille.

Mme FRAISSE (veuve), 22, rue des Fabricants, Roubaix.

M. FROIDURE, rue de la Gare, Comines.

M.GADENNE, 42, rue de Vulcaniennes, Lille.

M. GAND, rue du Pont-Neuf, Lille.

M. GARIN, 63, rue Brûle-Maison, Lille.

M.GAUCHER Orner, 22, rue Bayard, Armentières.

M. GAYDET César, 44, rue du Curoir, Roubaix.

Mme GENTIL, 92, rue des Stations, Lille.

M. G BUVAIS, 19, square Rameau, Lille,

M. GHESQUIÈRE, quai du Wault, Lille.

Mme GIARD Amédée, 33, rue de la Viéwarde, Valenciennes.

M.GIRAUD, 35, rue de la Halle, Lille,

M.GONNET Maurice, 112, rue Royale, Lille.

M  DE LA GORCE, 20, rue du Gouvernement, Douai.

M GRANDEL, 17, rue des Tours, Lille.

M. GRENIER, 31, rue Nationale, Armentières.

M.GRIMONPREZ E., 15, rue des Capucins, Valenciennes.

Mme GRIMONPREZ, 21, rue d'Antin, Lille,

M.GRIMONPRRZ-DELEBAERE, 120, rue Royale, Lille,

M. GROUSSAU, Professeur à la Faculté Catholique, Lommes.

M. GUESQUIERE (l'Abbé), Vicaire de Saint-Etienne, Lille,

M  GUERMONPREZ, le Docteur, 132, rue Nationale, Lille.

M. HALLEZ, 52, rue Esquermoise, Lille.

MM. HAUDECOEUR ET COLPAERT, 85, rue Notre-Dame, Lille.

M. HAY-BIBLOQUE, 31, rue Bayard, Armentières.

M. HAZARD, 177, rue Nationale, Lille.

M. HERLAND, 41, rue des Fossés, Lille.

M. HOLLANDE Th., 19, rue de la Nouvelle-Hollande, Valenciennes.

M. HORAIN (l'Abbé), Vicaire de Saint-Jacques, Douai.

M. HORRENT-GRIMONPREZ, 40, boulevard de Paris, Roubaix.

M. HOUZÉ DE L'AULNOIT; 61, rue Royale, Lille.

M.HOVELT René, 9, rue Faulconnier, Dunkerque.

M. JASPAR (le Chanoine), Curé-Doyen de Saint-Jacques, Douai.

M. JASPAR, père, 198, rue Colbert, Lille.

M. JOIRE Alexandre, rue de la Latte, Tourcoing,

M. JOLEAUD (le Chanoine), Curé-Doyen de Saint-Pierre, Douai

M.JONGLET, 20, rue des Brigittines, Lille.

M. JONGLEZ DE LIGNE, 2,5, boulevard Vauban, Lille.

M.  JONQUEZ, 14-16, rue Barthélemy-Delespaul, Lille,

Mme JOUAY, 91, rue de Fives, Lille.

M.JOULAIN, ingénieur à l'Usine de Fives-Lille.

M. LABBK, 13, rue des Tanneurs, Lille.

M. LALOY (l'Abbé), 36, rue Saint-Jean, Douai.

M. LAMACHE, rue Royale, Lille.

M. LAMBERT Paul, fils, 6, rue de l'Ecole, Armentières.

M. LAMBLIN (le docteur), 29, rue Brûle-Maison, Lille.

M. LAMBIN Jules, rue de Lille, Comines,

M. LEBLANC Paul» 28, rue Gauthier-de-Châtillon, Lille.

M.LÉGÈRE, 7, rue de la Mairie, Douai.

M. LECLERCQ(le commandant), rue Jambon, Fives-Lille.

M. LE CLERCQ Alex, ingénieur, 16, rue d'Artois, Lille»

M.LÉCROART, 58, rue de Gand, Lille,

M. LEDUC (l'Abbé), Vicaire de Saint-Jacques, Douai.

M. LEDUC-DELISSELLES, rue de Mons, Valenciennes,

M. LEPEBVRE, nie Saint-Sauveur, Lille.

M. LEFEBVRE (l'Abbé), Vicaire de Saint-Martin, Roubaix.

M.LEPEBVRE (l'Abbé), Supérieur de Saint-Aine, Douai.

Mlle LEPEBVRE-MATHON (veuve), 31, rue du Pays, Roubaix.

Mlle LEPORGE, Place de la Nouvelle Aventure, Lille,

LEFORT Joseph, rue Charles de Muyssart, Lille.

M. LEGRAND (le Chanoine), Doyen-Curé de Notre-Dame, Valenciennes.

M. LELOIR-DELANNOY, 12, rue Esquermoise, Lille.

M. LELOIR-FRAPPÉ, 21, rue Caumartin, Lille.

M. LELOUTRE, Place du Théâtre, Lille.

M. LEMAIRE-DESTOMBES, 37, rue de la Cloche, Tourcoing,

M. LEMOINIER, 72, Quai de la Basse-Deûle, Lille.

M. de LENCQUESAING," 24, rue Négrier, Lille.

Mme LEPERCQ Paul, 42, rue de Bourgogne, Lille.

M. LBPOUTRE Auguste, 36, rue du Pays, Roubaix.

M. LEPOUTRE-CAULLIEZ, 21, rue du Pays, Roubaix.

Mme LEROY Aimé (veuve), rue de Mons, Valenciennes.

M LEROY Alfred, 7, rue du Quai, Dunkerque.

M. LEROY-DUTRIEUX (veuve), 58, rue de la Plaine, Lille.

M. LEROUX-DENNIEL, rue du Bocquet, Tourcoing.

M. LESAY-DELESPAUL, 5, rue d'Isly, Lille.

M. de LESDAIN Lucien, 1, rue Dupouy, Dunkerque.

M. LEURENT-LEPORT, 45, rue de Roubaix, Tourcoing.

M. LIAGRB-CEULEXAERE, 57. rue Nationale, Armentières.

M» LIBBRECHT, Curé du Sacré-Cœur, Armentières.

Mme LIDERT-BACQUE.(veuve), 147, rue Notre-Dame, Lille.

M. LIÉNART (l'Abbé), vicaire de Notre-Dame, Fives-Lille.

M. LOMPAS, 23, rue Colbert, Lille.

Mme  LONGHAYE (veuve), 165, boulevard de la Liberté, Lille.

M. LORIDAN (l'Abbé), Supérieur de l'Institution Saint-Jean, Douai.

M. LOURMK Rodolphe, 34, rue Bayard, Armentières.

Mme LUWEZ-BLONDEAU (veuve), 3, place des Ursulines, Valenciennes.

M. LUWEZ Emile, rue Dadier, Valenciennes.

Mme LYS-TANGRÈ, 59, rue Mercier, Lille,

MM. MAES, frères, rue de la Louvière, Lille Saint-Maurice.

M. MAGNIEZ, 14, rue d'Outremont, Valenciennes.

M. MANCEL, 8, rue Sainte-barbe, Dunkerque.

M. MANOEL, 2, place de la République, Lille

M.MANO, Ingénieur à l'usine de Fives-Lille.

M. MANGÉ (le chanoine), Doyen de Saint-Géry, Valenciennes»

M. MAIIBOTIIN, 18, Marché aux Poissons, Valenciennes,

M.MARCOTTE, 28, rue de l'Hôpital-Militaire, Lille,

M. MAREITE, 29, rue du Vieux-Faubourg, Lille

M.MAS Charles, rue du Molinel, Lille,

M. MASSE-DELEMER, rue de la Barre, Lille.

M. MASCAUX Léon, rue de la Halle, Valenciennes.

Mme MASSON Armand (veuve), 36, rue Neuve, Roubaix.

M. MATHEEIN, Ingénieur à l'Usine de Fives-Lille.

M. MATHON Achille,  125 bis, rue Jacquemars-Giélée, Lille.

Mme MAURICE (veuve), rue des Blancs-Mouchons, Douai.

M. MAZUREL F. 126, boulevard Vauban,  Lille.

M. MAZUREL Georges, boulevard de Paris, Roubaix.

M. MAYET (l'Abbé), rue Saint-Sauveur, Lille.

M. MEERT, 177, rue Solférino, Lille.

M. MERVEILLE J. 101 ter rue de Douai, Lille,

M. MERTION, 74, rue Boucher-de-Perthes, Lille.

M. MEURAND, 18, rue des Ecoles, Douai.

M. MEURILLON E. rue du Château, Comines. 

Mme MEURILLON (veuve), 25, rue Masséna, Lille.

M. MICQUE (l'abbé), vicaire de Saint-Pierre, Douai.

M. MILLE, 18, rue de Thionville, Lille.

M. MILLE Ch. 7, rue de Thionville, Lille.

M. MIOT-PIÉRRU, rue de Beaumont, Valenciennes.

Mme MONTEZ, rue des Vierges, Douai,

Mme MOTTE Alfred, 60, Grand-rue, Roubaix.

Mme MONTAIGNE, 44, rue de Bourgogne, Lille.

M. MOTTE, 37, rue de l'Hôpital-Militaire, Lille,

M. MOTIE-DELATTRE, 27, boulevard Gambetta, Roubaix.

M.MOTTE Albert, 23, boulevard Gambetta, Roubaix.

M. MOTTE-VERNIER Louis, 46, rue Neuve, Roubaix.

M. MOTTE-SCRÉPEL, 38, boulevard Gambetta, Roubaix.

M. MOTTE-WIBAUX, 32, Grand-Place, Tourcoing,

M. MOURCOU, 103, rue Manuel, Lille.

M. MULLIEZ (veuve), 81, rue Nationale, Lille.

M.NAMUR Henri, rue de la Liéwarde, Valenciennes.

M. NAMUR Henriette, 28, rue de la Liéwarde, Valenciennes.

M.NAMUR-ROYÈRE, 1, place des Ursulines, Valenciemnîs,

M. NICOLEE, 11, square Rameau, Lille»

M. NIÉE (l'Abbé), 1, rue Saint-Benoit, Douai.

Mme NIEL-CAVROY, 15, rue Saint-Georges, Roubaix, 

M. OUTREBON frère et sœur, 52, Grande Place. Lille,

M. OVIGNEUR, 82, rue Boucher-de-Perthes, Lille.

M. PAQUET, 16, rue Puébla, Lille.

M. PARSY, (l'Abbé), Vicaire de Notre-Dame, Douai.

M. PASCAL, rue Watteau, Valenciennes.

M. PESCHEUR, 7, rue Meurein, Lille.

Mme PECQUEUR, 79, rue d'Isly, Lille.

M. PHILIPPE L., 50, Boulevard de la Liberté, Lille.

M. PIAT, rue Saint-Georges, Roubaix;

M. PIÉRARD-SEMAL, 6, rue de Mons, Valenciennes.

M. PINTE Louis (l'Abbé), Vicaire de Saint-Vaast, Armentières.

Mme PITON, Place Thiers, Armentières.

M. PLAYOUST-DESI^ONTAINES, 6, rue à Fiens, Lille,

Mme POLLET (veuve), rue de Mons, Valenciennes,

M. POLLET-VERNIER, 10, rue d'Inkermann, Lille.

M. POLLET-MOTTE, 25, Boulevard Gambetta, Roubaix.

Mme PORCHET (veuve), 85, rue des Postes, Lille.

M. POTEAU» 20, rue Saint-Thomas, Douai.

Mme POUCHAIN Victor (veuve), rue de Lille, Armentières.

Mlle PREUX, 21, rue d'Esquerchin, Douai,

M. PRÉVOST, 79, rue de l'Hôpital-Militaire, Lille. ,

M. PROUVOST Adolphe, rue Fosse aux Chênes, Roubaix.

Mme PROUVOST Amédée, 36, rue Pellart, Roubaix.

M. PROUVOST Paul, 12, rue du Château, Roubaix,

M. PROUVOST-SCRÉPEL, 17, rue du Grand Chemin, Roubaix.

M. QUARRÈ, 64, Grande Place, Lille.

M. QUARRÉ-RÉYBOURBON, 70, Boulevard de la Liberté, Lille.

M. DE QUILLACQ, 33, rue du Fort-Louis, Dunkerque,

M. RAITTS (l'Abbé), Vicaire de Saint-Martin» Roubaix.

M.RÉDIER (le docteur), 1, rue de Pas, Lille.

Mme REQUILLART-BULTEAU (veuve), 96, rue du Grand-Chemin,

Roubaix. M. RÉQUILEART Jean, 42, rue Neuve, Roubaix

M RÉVEILHAC, square Rameau, Lille. M. RÉVEILHAC, 24, rue de Bourgogne, Lille. M. REYNAERT, 35, rue Nationale, Armentières. M. RICHARD, 174, rue Colbert, Lille. M. RIDEZ, 6, impasse des Poissonceaux, Lille.

M.RIGOT-STALLARS, 13, place aux Bleuets, Lille.

Mme RIVIÈRE Auguste (veuve), 39, rue la Mairie, Douai.

M. ROBAUT (l'Abbé), rue Solférino, Lille.

M. ROGUIN L., 49, rue des Récollets, Valenciennes.

M. ROHART, rue Notre-Dame, Lille.

M. ROLLIER (l'Abbé), Vicaire de Notre-Dame, Roubaix.

M. ROMBAUX, Marly-lez-Valenciennes.

Mme ROSELEUR, 30, boulevard de la Liberté, Lille.

M. ROURE-CUSSAC, 13, rue de Pas, Lille.

M. ROUSSEL François, 35, boulevard de Paris, Roubaix.

M. SALEMBIER (l'Abbé), Vicaire de Saint-Pierre-Saint-Paul, Lille. M. SALEMBIER (l'Abbé), professeur à l'Université catholique, Lille. M. SAMAIN (l'Abbé), doyen de Saint-Sauveur, Lille. M. SAPELIER (l'Abbé), Supérieur de l'Institution Notre-Dame,

Valenciennes. M. SARRAZIN, 78, rue Colbert, Lille. Mme SAUVAIGE, 51, boulevard de la Liberté, Lille. Mlle DE SAINT-HILAIRE, 14, rue de la Marine, Dunkerque» M. SCHMIDT (le Docteur), 117, rue Nationale, Lille. Mme SCRIVE Emile, 21 rue Princesse, Lille. Mme SCRIVE Paul, rue Barbieux, Roubaix. M. SELOSSE, 5, rue Saint-Pierre, Lille. M. SENOUTZEN, 99^ boulevard de la Liberté, Lille. Me SINGER, rue Sainte-Marie, Fives-Lille. M SUEUR, Valenciennes. Mi le Supérieur de la Maison de Santé, Lommes.

M. TAFIN LEFORT, rue Charles-de-Muyssaert, Lille.

M. TERNINCK Henri, 35, rue de Lille, Roubaix.

M.THIEBAUT Victor, 1315, rue des Suaires, Lille,

M. THIRIEZ A. 308, rue Nationale, Lille.

M. THOMASSIN (l'Abbé), Vicaire de Notre-Dame, Roubaix.

M. TIBERGHIEN-DESURMONT, 128, rue de Lille, Tourcoing.

M. THIERS, 28, rue Nain, Roubaix.

M. TIPREZ Auguste, 89, rue de l'Hopital-Militaire, Lille.

M. THELLlER DE PONCHEVILLE, rue de Mons, Valenciennes.

M. TOULEMONDE A, rue Nain, Roubaix,

M. TOULEMONDE Paul, 24, rue Dammartin, Roubaix. »

M. TOULEMONDE Charles, 26, rue Dammartin, Roubaix.

M. TOULEMONDE Emile, 46, boulevard de Paris, Roubaix. , 61

M. TRAISNEL (le Docteur), 37, rue Bayard, Armentières.

M. TRÉCA Henri, 69, rue des Wetz, Douai.

M. TRÉCA Victor, 26, quai du Petit-Bail, Douai.

M. TURLUR Aimé, rue Sainte-Marie, Fives-Lille.

M. VALDELIÈVRE, 41, rue des Tanneurs, Lille.

M. VANISCOTTE, 70, rue des Etaques, Lille.

M. VANDERHAGHEN, 15, rue Détournée, Lille.

M. VANDERMERSCH, 48, rue Saint-Sauveur, Lille.

M. VANDEWÈGHE-JOIRE, 124, boulevard de la Liberté, Lille.

M. VANDEWYNKÈLE père, rue du Bizet, Armentières.

M. VANDEWYNKÈLE-LESAFPRE, rue des Hirondelles, Comines.

Mme VANWERTS, 20, rue Saint-Sauveur, Lille.

M. VASSE-MAZUUEL,, 57, rue d'Isly, Lille,

M. VERIIAEGHE-VANDEWYNICÈLE, rue du Pont, Commines,

M. VERLEY-BIGO, 101, rue Royale, Lille.

M. VERNIER Alexandre, 34, rue du Grand-Chemin, Roubaix.

M. VERNIER-LAGACHE, 31, vue Pellart, Roubaix,

MM» les Vicaires de Saint-André, Lille.

MM. les Vicaires de Sainte-Catherine, Lille.

MM. les Vicaires de Saint-Christophe, Tourcoing.

MM. les Vicaires de Notre-Dame, Tourcoing.

MM. les Vicaires de Saint-Maurice, Lille.

MM. les Vicaires du Saint-Sépulcre, Roubaix.

M. VINCENT (le Docteur), 9, rue de l'Ecole, Armentières.

M. VILLETTE, rue Détournée, Lille.

M. VILLETTE, 37-39, rue de Wazemmes, Lille.

M. VILLIÉ, 78, Boulevard Vauban, Lille.

M. VIRNOT-GAMONET, 2, rue de Gand, Lille.

M. WALLAERT Henri, 28, rue Gauthier de Châtillon, Lille. M. WALLAERT Maurice, 44, Boulevard delà Liberté, Lille. M.WATTINE G, 28, rue du Château, Roubaix. M. WATTINE L., 49, Grande Rue, Roubaix. M. WATTINE Paul, ô, rue Pauvrée, Roubaix. M.WAUQUIER Eugène, 09, rue de Wazemmes, Lille, Mme WAUQUIER (veuve), 99, rue Brûle-Maison, Lille. M. WETZEL, 28, rue des Tours, Lille. M. BOUTRY, Henri, boulevard de la Liberté, 17, Lille. Mme CAVROIS, rue Cabot, Valenciennes. M. CAMBIER, rue de l'Abbaye-des-Prés, Douai. M. CORMAN, Anatole, rue du Faubourg-de-Tournai, Fives-Lille. M. CHARLET, rue de Voltaire, 24, Lille. M. DELEVOYE (l'abbé), vicaire de Saint-Vaast, Armentières M. DUTILLEUL, Alfred, Grand-Place, Armentières, M. FAUVERGUE, rue Bayard, 7, Armentières. Mme GHESQUIÈRE, rue du Marché, 68, Lille. M. JEANSON-DELANGRE, rué des Jésuites, Armentières. M. LANGANGNE père, rue Manuel» Lille. Mlle LALOUX, Clotilde, à Douzies (Nord). Mme LEGLAY (veuve), rue des Dominicains, 4, Douai, M. MEURILLON, Henri, rue Masséna, 2K, Lille. Mme MIOT, René, rue de Beaumont, Valenciennes. M.PECQUEUR, rue Saint-Pierre, Douai. M. PROYART, rue Jean-de-Gouy, Douai, M. de VICQ, rue des Fossés-Neufs, 20, Lille.

 

« Cette œuvre établie, en 1904, pour toute la ville, a son siège dans la salle désœuvrés à l'église Notre-Dame. M. l'abbé Huart en est le directeur. Elle a pour présidente : Mme Prouvost-Ernoult ; vice-présidente, Mme Pollet-Bleuet ; trésorière, Mme Desbonnets-Poullet ; secrétaire, M 110 Jeanne Felhoen. Pour se faire inscrire, soit comme dame catéchiste, soit comme dame zélatrice, s'adresser à M. le directeur ou à Mme la présidente; pour faire inscrire les enfants au catéchisme. S’adresser à MM. les vicaires, rue de la Redoute, 54; Mlle L. Derville (garçons), rue Saint-Vincent-de-Paul. 16; Mlle S. Ruffelet (filles), rue Nationale, 4, Cette œuvre a pour objet : 1° l'enseignement de la lettre, du catéchisme aux enfants des écoles laïques, les prières et les premières notions de la doctrine chrétienne ; 2° le recrutement des enfants que les parents indifférents ou absorbés par les soins du travail quotidien n'envoient plus au catéchisme ». Almanach catholique de Roubaix... [s.n.] (Roubaix)1890-19..

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Almanach catholique de Roubaix... [s.n.] (Roubaix)1890-19..

Syndicat de l'Industrie roubaisienne. (Grande-Rue, 126).

Fondé en 1880 par M. Henri Bayart Dubar,

PATRONS, EMPLOYÉS ET OUVRIERS.

Président, M. Louis Cordonnier,  Vice-présidents, MM. Georges Heyndrickx, et Philippe Logé. Secrétaire, M. Amédée Prouvost, Mh Trésorier, M. Eugène Ernoult. Société Saint-Henri. Caisse de retraite fondée en faveur des employés du Syndicat. Président, M. Louis Cordonnier, Vice-président, M. Jules Catteau, Secrétaire, M. Fernand Dodin. Trésorier, M. Louis Florin père. Société de Secours mutuels Saint-Joseph. Fondée en faveur des membres ouvriers du Syndicat. Directeur, M. Auguste Bayart-Outters. La cotisation, donnant droit, en cas de maladie, à un secours de 12 francs par semaine et aux soins du médecin, est fixée à 25 centimes par semaine, dont 15 payés par l'ouvrier et 10 par le patron.

Œuvre des layettes. Présidente, Mme Watine-Prouvost, Grande-Rue, 29.

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ASSEMBLÉE GÉNÉRALE TENUE A LILLE LE 23 MARS 1893 PAR LES UNIONS DE LA PAIX SOCIALE

Les membres des Unions de la paix sociale savent déjà quelle brillante et profitable campagne vient d'achever le groupe de Lille ; la Réforme sociale leur a fait connaître le sujet des huit conférences qui, à l'intervalle d'une semaine, ont attiré et retenu pendant deux mois des auditoires toujours plus nombreux et plus attentifs ; les indications, nécessairement très condensées de la Revue, ont suffi pour montrer avec quel soin et quel succès le programme avait été composé au point de vue général comme au regard des préoccupations particulières de la région.

Réunir un tel nombre de questions si heureusement appropriées aux circonstances du temps et du lieu; mettre la main pour chacune d'elles sur l'homme capable de la traiter ; trouver un auditoire fidèle à une époque ou l'excessive profusion de la parole écrite ou parlée a émoussé la curiosité; maintenir au milieu de l'extrême diversité des sujets et de l'indépendance absolue des conférenciers, cette belle unité qui n'est point imposée comme un corps de doctrine, qui n'a même pas été concertée, mais qui apparaît d'elle-même à l'esprit observateur et se révèle comme la plus évidente manifestation de la vérité... ce n'est pas une mince besogne pour ceux que n'ont point effrayés les périlleuses difficultés de l'organisation matérielle ; ce n'est pas non plus un résultat auquel puissent prétendre beaucoup d'Écoles, quels que soient le talent, le renom et l'activité de leurs chefs ou de leurs disciples.

N'est-ce pas là, en effet, ce qui donne à l'École de Le Play son originalité propre et constitue pour elle le meilleur gage du maintien de sa prospérité et du développement de ses progrès ? — d'une part, la liberté sans limite laissée à ses disciples à qui elle ne demande, pour les admettre, aucun sacrifice de leurs croyances ou do leurs préférences historiques, politiques, religieuses, économiques, qu'elle est heureuse, au contraire, de voir s'abandonner à la féconde diversité de leur tempérament; de l'autre, l'étonnante harmonie à laquelle ils arrivent fatalement au terme de leurs études ou de leurs observations, pourvu qu'ils suivent la méthode, laquelle tient tout entière en ces trois points : renoncement formel à tout préjugé et à toute idée préconçue, observation impartiale des faits, docilité à se conformer aux conclusions, même inattendues, que fait ressortir cet examen. « Cecy est un livre de bonne foy, lecteur », disait Montaigne en sa devise des Essais; ce mot pourrait être inscrit sur la bibliothèque tout entière qu'ont formée Le Play, ses amis et ses continuateurs ; pas une page de ces nombreux écrits ne le démentirait. Cette concordance de conclusions, dans la multiplicité des vues, s'est trouvée vérifiée une fois de plus dans les conférences de Lille : quand M. Béchaux a traité de la réglementation du travail, il a demandé qu'avant de légiférer on fît une enquête préalable sur les conditions particulières dans lesquelles s'exerce chaque métier, ce qui revient à prendre pour base la réalité des choses au lieu de se laisser aller une fois de plus au système cher aux théoriciens, qui consiste à appliquer la même mesure à des quantités essentiellement dissemblables entre elles ; quand, avec MM. Delecroix, Duthoit, Houdoy, Martin, Delesalle, Fauchille, sont venues à l'ordre du jour les questions brûlantes des caisses de secours des ouvriers mineurs, des syndicats professionnels, du déclin de la natalité, des grands magasins, des accidents du travail, des assurances ouvrières, c'est toujours la cause de la liberté de l'initiative privée dont les faits, bien plus que les orateurs, ont pris la défense ; dans tous les ordres d'idées, il a été démontré, faits et chiffres en mains, que, dans la mine, dans les associations corporatives, dans la famille, dans le magasin, dans la grande industrie, dans l'atelier, l'intervention de l'État, quand l'État prétend se charger de ce que fait actuellement ou de ce que pourrait faire l'initiative privée, est contraire au droit naturel, à la logique, à la justice et surtout aux intérêts mêmes dont les socialistes de toute école et de tout degré se disent les seuls bons défenseurs.

La même unité a été affirmée par les deux orateurs de la séance solennelle de clôture; car il y a eu une séance solennelle, et c'était justice. Il convenait que cette longue série de réunions d'études — auxquelles ne manquait point cependant un certain agrément, témoin la fidélité et la composition de l'auditoire — fût couronnée et consacrée par la présence et par la parole d'hommes qui ont toute autorité pour représenter l'École et pour parler en son nom; c'est cette consécration et cette récompense que sont venus apporter au groupe de Lille et aux Unions de Flandre et d'Artois MM. Georges Picot, Alexis Delaire et Rostand. ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DE LILLE (21 MARS).

 

Autour d'eux, sur l'estrade, avaient pris place : MM. Ange Descamps, vice-président de la Société industrielle du Nord, H. Dubroeucq, Henri Bossut, ancien présideut du tribunal de commerce de Roubaix, Jourdain, président de la chambre de commerce de Tourcoing, Ch. Delesalle, A. Fauchille, Marion, Houdoy, H. Delestre, Thoyer, etc. Dans la salle on remarquait M. Bayet, recteur de l'académie de Lille, Faucher, ingénieur en chef, adjoint au maire de Lille, Houzé de l'Aulnoit Théry, Vanlaer, anciens bâtonniers, Bourguin et Jacquey, professeurs aux facultés de l'État, Witz et Desplats, des Facultés libres ; de nombreux représentants de la grande industrie, MM. Thiriez, Le Blan, Delesalle, Faucheur, Descamps, Masurel-Jonglez, de Tourcoing, Amédée Prouvost, Louis Cordonnier, de Roubaix, et plusieurs notabilités de la région.

Après quelques mots de bienvenue de M. Ange Descamps, au nom des Unions de Lille, M. Picot, président, a fait des libertés que nous avons conquises depuis un siècle un tableau que certains ont trouvé légèrement optimiste et qui cependant est d'une exactitude parfaite : ceux qui ont subi cette impression ont eu sans doute quelque peine à s'élever tout d'un coup et à se maintenir, avec l'éminent académicien, dans les hauteurs des principes et du droit, retenus qu'ils étaient et que nous sommes tous dans une région moins sereine par les violations quotidiennes des libertés solennellement octroyées; ils ont bien dû remarquer cependant que l'orateur, en énumérant les libertés dont nous jouissons, peut-être avec quelques entraves, mais que nous avons le droit de revendiquer, a constaté que l'une d'elles manquait à l'appel, et précisément celle qui pourrait être de l'application la plus féconde: la liberté d'association ; ils n'ont point laissé échapper, puisqu'ils l'ont vigoureusement applaudie, cette belle et forte partie du discours où se trouvent signalés « les abus de la liberté corrompue » ; ils se rappelleront enfin que ces violations de libertés qui assombrissent leur horizon ne sont, elles aussi, que des abus d'autorité de l'État et que l'École de Le Play n'a pas de plus instante préoccupation que de circonscrire l'action publique dans tous les domaines, afin de laisser libre jeu aux initiatives privées. C'est précisément à ce dernier terme qu'est venu aboutir tout le discours de M. Picot : « Réclamons la liberté qui nous manque, mais sachons user de celle que nous avons ; et le meilleur, le seul usage qu'une démocratie puisse faire de la liberté, c'est que les individus et les groupes naturellement constitués rivalisent d'ardeur dans l'activité et le dévouement ; tel est LE DEVOIR SOCIAL ».

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UNION DES SOCIÉTÉS SPORTIVES DE ROUBAIX

Comité d'honneur. — Président, M. René Derreumeaux, président de la Fédération de la Jeunesse., Catholique. v ' Membres. — MM. Pierre Lestienne, Achille Glorieux, Pierre Bastin, Jean Blanchot, Léon Blanchot, Gustave Bulteau, André Bayait, Pierre Bayart, D Bernard, Maurice Bouzin, Achille Bayart fils, Auguste Bayart fils, Henri Bayart, Henri Bossu, Achille. Bossut, André Carissimo, Aug, Carré, Aug. Cavrois, Léon Cavrois, Jean Cavrois fils, Fernand Carissimo, Félix Chatteleyn fils, Cl. Dazin Eloy, Cl. Dazin fils, Léon Dazin, Victor Dazin fils, Albert Dhellemmes, . Armand Dhellemmes, Victor Despatures, Louis Derville fils, Victor Derville fils, Maurice Derville, Alex. Delaoutre fils, François Dillies, Eug. Duthoit, Robert D'Halluin, Paul Delemasure fils, Carlos Dazin, Emile Eloy fils, Louis Eckman, Paul Fontaine, Louis Glorieux, Maurice Glorieux, Albert Glorieux, Charles Huet fils, Jacques Heyndrickx, Théodore Hannart, André Lepoutre fils, Louis Lepoutre fils, Edm. Lefebvre, Maurice Lessens, Louis Leclercq fils, Jean Lestienne, Ernest Masurel, Jacques Masurel, Eugène Motte fils, Edouard Motte fils, Etienne Motte fils, Gaston Motte, André Motte, Paul Mulliez fils, Eugène Mathon, Jean Prouvost, Amédée Prouvost fils, Henri Prouvost fils, Albert Prouvost fils, Robert Prouvost, Eugène Rasson, Ernest Réquillart, Paul Réquillart, François Roussel, Léon Segard, Joseph Toulemonde, Emile Toulemonde, Paul Toulemonde, Jules Toule- inonde, André Toulemonde, Léon Toulemonde, Félix Vanoutryve fils, Alphonse Van Den Hende, Alexandre Vernier, Louis Watine fils, Léon Watine, Léon Wibaux fils, René Wibaux.

Bureau du Comité. — Président, M. André Arnoult-Delcourt ; Secrétaire, M. Gustave Devillers.

L'Abeille Fondée en 1906. — Aumônier, M. l'abbé Roland ; Président d'honneur, M. Jacques Masurel Y Président, M. A. Donckel; Secrétaire, M. Petit; Moniteur-chef, M. Raphaël Vanmullem. — Nombre de sociétaires : 80.

Résultats du Concours de Saint-Arnaud 1908. — En 2° division : 1 premier prix avec félicitations du jury, 3 premiers prix, 2 seconds et 1 troisième prix.

Siège : Cercle Saint-Eloi, rue du Tilleul, 178.

Les Alpins Fondée en 1899. — Aumônier, M. l'abbé Delaeter ; Président d'honneur, Eugène Duthoit ; Président, Charles Dupire ; Secrétaire, César Leclercq ; Moniteur-chef, Etienne Deroubaix. Nombre de sociétaires : 120.

Résultats du Concours de Saint-Amand 1908.  Division d'excellence : 1 premier prix avec félicitations du jury, 3 premiers prix, 3 seconds et 2 troisièmes prix.

Siège : Patronage Saint-Pierre, Croix.

L'Amicale Société de préparation militaire, fondée en 1908.  Président, M. Henri Griaux ; Secrétaire, M. René Lefebvre ; Trésorier, M. G. Bovyn ; Moniteur-chef, M. Raphaël Vanmullem. — Nombre de sociétaires : 23.

Siège : rue Pellart, 98.

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